HORS  CATÉGORIE

Chaque année, le Tour de France propose son lot d’émotions et de surprises, agrémenté aussi, parfois, de sorties de route étonnantes. Celle qui vient de se produire en marge du peloton et de sa chevauchée fantastique est l’une des plus stupéfiantes et disproportionnées que l’on n’aurait osé imaginer. Orchestrée par la consultante sportive de France télévisions, Marion Rousse, elle a volé la vedette, durant ces dernières 24 heures, aux seuls qui la méritent vraiment : les forçats du cyclisme professionnel. J’en suis tombée de mon vélo d’appartement ! Mais reprenons ce mauvais feuilleton étape par étape. (suite…)

ÉCHAPPÉES BELLES

 

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Ah le Tour de France ! Toutes ces paires de jambes impeccablement épilées qui tricotent en danseuse ou emmènent de la bracasse au son délicieux de délicats roulements à billes… Et ces muscles effilés, ces morphologies longilignes, ces numéros d’équilibristes, ces accélérations fulgurantes, ces déhanchements envoûtants, ces silhouettes colorées, ces générosités dans l’effort, ces explosivités élégantes et ces excès de tonus et d’endurance ! Et pourtant… (suite…)

DIX  SUR  DIX

Septembre est le mois des rentrées scolaires et universitaires. Habituellement, se posaient des questions de fond déjà très préoccupantes. Les classes seraient-elles surchargées ? Les enseignants seraient-ils enfin en nombre suffisant ? Les programmes pédagogiques seraient-ils bien adaptés ? L’accès à l’enseignement supérieur serait-il libre et équitable ? Une nouvelle réforme nationale serait-elle inévitable ? Faudrait-il revenir au port d’un uniforme au sein des établissements publics ou privés ? Toutes ces interrogations semblent aujourd’hui balayées par trois données inattendues : la mise en place de gestes barrière, le port du masque obligatoire et une distanciation sociale permanente. Des mesures pas faciles à appliquer dans toutes les classes.

7ème  COUPE  D’EUROPE  !

Les lionnes de l’OL viennent de remporter la coupe UEFA de la ligue des champions pour la septième fois au total, et la cinquième fois consécutive ! Elles sont tenantes du titre depuis 2016. Si on m’avait dit, lorsque les garçons ont gagné le seul et unique trophée équivalent (avec l’OM en 1993), que les filles seraient sept fois meilleures au niveau européen, je ne l’aurais jamais cru. Et pourtant… Reste maintenant à faire admettre cette supériorité par le grand public. Cependant, même si dirigeants et sponsors consentaient subitement à multiplier par 7 les émoluments de nos championnes, on serait bien en deçà des sommes astronomiques que raflent les garçons… dont la plupart, est-ce bien utile de le rappeler, n’ont jamais rien gagné à ce niveau de compétition.

LE  DOUTE

Depuis quelques temps, j’avais déjà de sérieux doutes quant à la gestion socio-politique de la pandémie Covid-19 et les artefacts médiatiques découlant d’une communication aussi contradictoire qu’anarchique à son sujet. La semaine dernière, deux interventions télévisées ont retenu mon attention et m’ont confortée dans l’idée que des écrans de fumée de plus en plus nombreux et suspects masquent la véritable ampleur et nature du danger sensé menacer l’humanité. En un peu moins d’un quart d’heure, ces deux réactions ouvrent un champ de réflexion salutaire. Elles sont assez éloquentes pour se passer de commentaires… et se forger une idée plus précise de la situation dans laquelle certains aimeraient bien nous engluer dès la rentrée.

DE  LA  LUZ  À  LA  LOOSE


Après 45 minutes initiales plutôt bonnes, le PSG a complétement manqué sa seconde mi-temps lors de la finale de Champions League 2020… et laissé échapper sa première “coupe aux grandes oreilles” en perdant le match sur le plus petit des écarts : 1-0. Du coup, à Lisbonne, le stade de la Luz s’est mué en stade de la loose. Face au Bayern Munich, la formation parisienne est retombée dans les travers qu’on lui connait : un fond de jeu trop friable et une fragilité mentale lors des moments difficiles. Dans le football comme dans tout sport collectif, les plus grandes stars ne peuvent briller en l’absence d’immenses joueurs de l’ombre à leurs côtés. Le Paris Saint-Germain va donc devoir gonfler son effectif en ce sens s’il veut à nouveau bomber le torse sur la scène européenne. Ses dirigeants ont d’ores et déjà promis une équipe mieux charpentée, avec un jeu plus léché, pour la saison prochaine. La communication du club a déjà pris les devants avec certains visuels. Des perspectives attrayantes pour passer allégrement le cap de la cinquantaine…

LA  COUPE  DES  COUPES

Dimanche 23 août 2020 : finale de la Ligue des Champions. Le Paris Saint-Germain affronte le Bayern Munich au Stade de la Luz de Lisbonne. À l’heure où tout le monde s’étripe pour savoir quelles couleurs défendre, j’ai décidé d’opter pour le noir, dont se drape généralement l’homme le plus important sur le terrain : l’arbitre. À vrai dire, ils sont maintenant toute une armada : l’arbitre principal, les deux juges de touche, les deux arbitres de ligne de but, l’arbitre du banc de touche, les arbitres délégués à l’assistance vidéo… En théorie, cela réduit les risques d’erreur. Dans la pratique, cela n’empêche pas certaines décisions litigieuses de faire parfois basculer l’issue d’une rencontre de football. Je surveillerai donc attentivement les initiatives et évolutions du corps arbitral en cette occasion historique, pour laquelle, superstition oblige, j’ai adopté une nouvelle coupe, comme lors de la Fifa World Cup 2018. C’est ma coupe des coupes à moi. Et, pour être vraiment sincère, cela me défriserait tout de même un peu si le PSG passait encore une fois à côté.

BYE  BYE  LES  MISS



Moi, j’aimais bien voir les miss du Tour de France remettre les trophées et embrasser les vainqueurs d’étapes ou des grands prix spécifiques… C’est désormais du passé. La dictature du politiquement et hypocritement correct a sévi une fois de plus. Exit dorénavant le duo de charmantes hôtesses apparaissant lors des cérémonies de fin d’étape. À partir de cette année, sous prétexte de mixité, et arguant qu’une jolie femme ne doit pas être considérée comme une récompense, ni exhibée telle une potiche de service, le protocole du Tour met en place un binôme homme/femme chargé de remettre les prix et féliciter les valeureux cyclistes s’étant distingués lors de chaque journée. Le directeur de l’épreuve, Christian Prudhomme (peut-être devrait-on écrire Prude Homme ?), a annoncé la nouvelle ce mercredi 19 août 2020. Il n’a pas précisé si le doux baiser au champion serait obligatoire de part et d’autre… et si un refus unilatéral serait passible de poursuites judiciaires, cette rebuffade tombant sous le coup de la discrimination sexiste. Encore un petit effort dans l’escalade de l’absurdité intégriste et nous aurons, d’ici quelques temps, des misters-miss intersexes spécialement sélectionnés en vue de couper court à toute ambiguïté juridique. Ce qui, tout bien réfléchi, ne serait pas forcément pour me déplaire…

UN  OISEAU  AU  PARADIS


Elle regrettait parfois que “son truc en plumes” occulte d’autres chansons de son répertoire, écrites par Raymond Queneau, Boris Vian, Louis Aragon, Barbara, Jean Ferrat, Guy Béart ou Serge Gainsbourg. Elle a dansé avec les plus grands, de Rudolf Noureev à Mikhaïl Baryshnikov, et bien sûr Roland Petit, le grand homme de sa vie. Zizi Jeanmaire a fini par tirer son ultime révérence ce vendredi 17 juillet 2020, à l’âge de 96 ans. « Ma maman s’est éteinte paisiblement cette nuit à son domicile de Tolochenaz, dans le canton de Vaud », en Suisse, a annoncé sa fille, Valentine Petit. (suite…)