UN SOUPÇON DE LÂCHETÉ


Depuis 48 heures, la tentative d’assassinat de l’écrivain Salman Rushdie à New-York alimente les chaînes d’informations continues avec une tendance qui devient insupportable : le refus de nommer la réalité. En effet, que peut-on lire en sous-titre des reportages télévisés ? Des inepties telles que : « L’agresseur présumé a poignardé l’écrivain », « Le suspect a été remis à la police », ou encore « Le FBI enquête sur le supposé coupable »… Suspect ? Présumé ? Supposé ? Voilà un homme de 24 ans qui en a poignardé un autre de 75 ans, sous les objectifs des caméras qui ont filmé la scène et devant des centaines de personnes présentes dans l’amphithéâtre où s’est déroulé cet attentat, et l’on n’ose même plus le qualifier de coupable ou de criminel ! Qu’eût-il fallu qu’il fît pour avoir droit à cette objectivité pourtant élémentaire ? Arriver avec une banderole « Je suis un criminel » ou un T-shirt « C’est moi le coupable » ?!

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TOUCHER C’EST TRUMPER ?


Donald Trump revient actuellement sur le devant de la scène à grands coups de déboires avec la justice américaine. Pas moins de cinq dossiers brulants (dont le détournement de documents classés top secret, son implication dans l’envahissement et le saccage du Capitole et la tentative de trucage des votes en Georgie) sont en cours d’instruction. Ce ne sont plus des casseroles mais une véritable batterie de cuisine que l’ex-président des États Unis traîne derrière lui. En d’autres temps, Donald vaquait à des occupations bien plus aguichantes, qui lui laissaient les mains libres, témoin cette photo en la charmante compagnie de Melania et Victoria. C’était avant les affaires Weinstein, Epstein et consorts. Si le milliardaire laisse ses mimines bien en évidence sur la taille avenante de ces dames, qu’en est-il de la main droite pour la brune et la gauche pour la blonde ? Le sourire ravi de ce cher, ce très cher Donald, apporte peut-être un élément de réponse…

26/09/1948 – 08/08/2022


La chanteuse et actrice anglo-australienne est décédée à l’âge de 73 ans, des suites d’un cancer du sein contre lequel elle luttait depuis 30 ans. Une mastectomie en 1992, puis deux récidives (2013 et 2017) l’avaient éloignée des plateaux de cinéma mais n’avaient pas ralenti son activité musicale et ses concerts, dont plusieurs tournées internationales. Mettant sa notoriété et son énergie au service de campagnes d’information pour le dépistage du cancer du sein, elle avait également créé une fondation à son nom afin de financer la recherche sur les plantes médicinales contribuant à lutter contre cette maladie. Le reste du temps, elle aimait vivre tranquillement dans son ranch de Californie du Sud, au milieu de la nature et de ses animaux.

De ses nombreux disques (pop et country) et de sa carrière cinématographique (une dizaine de longs métrages) émerge immanquablement un souvenir torride : celui de son interprétation de “You’re the One that I Want”, en duo avec John Travolta, dans le film Grease, sorti sur les écrans en 1978. Cette silhouette ravageuse et filiforme, ce port de tête impérial et volontaire, cette chevelure solaire et éthérée, ce déhanché chaloupé et hypnotique, ce maquillage frais et incandescent, bref ce charme éclatant et vivifiant qui en électrifia plus d’un, tout cela façonna l’image d’une adorable vamp qui, au delà de son partenaire d’alors, grisa toute une génération de jeunes (et moins jeunes) en quête du grand frisson amoureux. Et je ne parle pas de ces délicieuses mules rouges à talons hauts, assorties à la doublure de son blouson noir et contrastant magnifiquement avec l’ébène chatoyant de sa tenue. Du Stendhal version american fifties, revisitées seventies ! C’est cette apparition et cette émotion rares qu’incarnera encore longtemps Olivia Newton John.

MARQUAGE AU SOL


Il n’est pas toujours facile de savoir à quel moment vous pénétrer dans une zone naturiste. Pour exemple, lorsque vous vous promenez par le bord de mer entre Marseillan et Agde, vous pouvez très bien passer d’une plage classique à une plage naturiste sans même vous en rendre compte. Pour palier ce genre d’incertitude, portez désormais votre attention sur un nouveau marquage au sol, tout à fait écologique, et repérez le nouveau bornage qui vous permettra de savoir sans équivoque dans quel parage vous naviguez.

AÉRODÉPORTÉS


Selon certaines sources confidentielles, comme cette photographie récemment prise par un drone espion sur une base d’entrainement secrète quelque part en Sibérie, il semblerait que les mesures prises à l’encontre de la Russie commencent à porter leurs fruits. Premières touchées, les industries automobiles et aéronautiques seraient d’ores et déjà très fortement impactées.

4 OU 5 AOÛT 1962 ?


C’était il y a soixante ans, déjà. Le dimanche 5 août 1962, vers 3 heures, le corps sans vie de Marylin Monroe est retrouvé dans la petite hacienda qu’elle venait de s’offrir à Brentwood, au 12305 Helena Drive, non loin de Los Angeles. Fort heureusement pour la famille Kennedy, le mystère de sa mort ne sera jamais élucidé. Faute de preuves et en raison d’une enquête effroyablement bâclée, pour ne pas dire sabotée, l’administration ne sera en mesure ni de classer le dossier, ni d’affirmer qu’il s’agit d’un homicide, ni de déclarer officiellement un suicide. Le petit carnet rouge dans lequel Marylin avait noté des confidences compromettantes ne sera jamais retrouvé. Quand bien même le serait-il aujourd’hui, et qu’une vérité dont tout le monde se doute finirait par éclater au grand jour, cette nuit du 4 au 5 août 1962 a fait virer la couleur au noir. Ou vice-versa. Avec Marylin, le temps n’a pas d’âge. Avec Marylin, tout est possible, y compris de convertir le sexuel en sensuel, le lubrique en sympathique, le tragique en énigmatique. Et d’embarquer avec elle des millions de personnes dans l’indicible. “El amor màs fuerte que la muerte”. Mon amie argentine Paloma, qui est née trente ans après le décès de la star américaine, en apporte une confirmation singulière avec son crédo désarmant : « Ce 5 août 1962 restera le jour le plus triste de ma vie » !

MODERATO ALLEGRO


ON NE PEUT PAS TOUJOURS CHOISIR LA MUSIQUE QUE LA VIE VA JOUER POUR NOUS…
MAIS ON PEUT CHOISIR LA FAÇON DONT NOUS ALLONS DANSER SUR ELLE.