WHAT  OUATE  WHAT  ?


Caroline Loeb fête ses 65 ans ce lundi 5 octobre 2020…
Un bon prétexte pour prolonger le week-end jusqu’à plus soif !
Il va encore y avoir de la ouate derrière les mirettes à la fin de la célébration.

L’ami André Manoukian nous raconte l’histoire de la chanson qui l’a fait connaître :

QUINTA  DE  LA  REGALEIRA



De vendémiaire à brumaire, le calendrier républicain peut faire germer un spleen automnal dans les esprits de certains. Chez d’autres, il accentue une frénésie d’idées et de sentiments insolites, qui font zigzaguer le passé et le présent dans un ballet de possibles imaginables, ou inimaginables, selon que vous acceptez d’y croire ou non. Persuasée d’avoir été Marie-Antoinette dans une autre vie, une amie brésilienne m’a récemment bombardée comtesse ou duchesse de je ne sais plus trop quoi, maîtresse certifiée d’un haut dignitaire de la couronne du Portugal dont il serait fort aventureux de révéler le nom, et muse attitrée d’un futur grand peintre qui sera un jour l’égal de Salvador Dali et Picasso réunis ! Lorsque cette amie a su que ma fille avait élu résidence à Lisbonne fin septembre, elle y a vu un signe du destin irréfutable, a mandé la calèche de son ami Hubert afin de me transporter vers les plaines de Roissy-en-France, où un étrange équipage fut chargé de m’escorter en terre lisboète. (suite…)

CORDES  SENSIBLES


Quand la nostalmagie Beatles entre par une de mes oreillettes, elle ne ressort jamais par l’autre. Mon rythme cardiaque s’accélère ou ralentit en fonction des notes et des mots. Leur enchaînement me donne du chœur au ventre. Nous sommes plusieurs en moi, comme toujours, mais cette fois, je les vois. Tout raisonne différemment. Tout est amplifié. Tout est apaisé, tout est excité. Mélodies, paroles, rythmes, images, idées… c’est un carnaval de sensations, de sensibilités qui s’entrechoquent et interagissent à l’infini. Proche et loin, vite et bien, tout est lien et rien n’est rien. Ma vie n’est qu’un instant. Comme un papillon hors saison, j’ai peur du temps. Je sais que je n’ai jamais su compter et que ça ne va pas commencer maintenant. Ça ne peut que finir, mais c’est cela qui me rend gaie et infiniment triste en même temps. Je voltige. Je m’éparpille. Je me laisse porter, emporter, déposer vers un autre hasard, qui n’en est jamais un, et là où ce flot m’échoue, c’est encore une victoire. (suite…)

LES  MAINS  PERCÉES



Imprégnée de bon sens, comme toujours, cette remarque formulée par l’astrophysicien (et philosophe) Hubert Reeves devrait faire réfléchir nos dirigeants de façon un peu plus responsable. En sont-ils capables ? Rien n’est moins sûr. L’homme moderne se noie dans ses petits problèmes nombrilistes et ne sait même plus reconnaître les véritables richesses mises gratuitement à sa disposition par la nature. Quand elles lui tombent du ciel par milliards d’hectolitres, il ne trouve qu’à s’en plaindre, alors qu’en période de sécheresse, il ne cesse de l’invoquer ! Dans l’un de ses sketches, Coluche, autre grand penseur dont nos politiques devraient plus souvent s’inspirer, affirmait : « Quand il pleut des roubles, les malchanceux n’ont pas de sac ! ». À grande échelle et de façon systématique, la malchance se nomme aussi immense connerie. Une connerie dont la source est intarissable puisqu’elle compose l’humain dans une proportion égale, voire supérieure, à l’eau. En ce moment, certains prêcheurs de l’impossible assurent à l’homme qu’ils vont faire pleuvoir de l’or, et cet imbécile retourne son sac sur sa tête pour en faire un parapluie. Sa première préoccupation est de protéger un brushing sous lequel il n’y a plus grand chose à siphonner. Avoir les mains, et la tête, percées ne le dérange pas outre mesure. Ce sont ses enfants qui paieront l’addition. Hélas plus en liquide…

MOISSONNEUSE   BLAGUEUSE

N’ayant aucune qualification précise dans le domaine agricole, je me garderai bien d’émettre un avis personnel concernant les pratiques et coutumes des éleveurs ou des céréaliers français. Mais tout de même… ils ne sont pas un peu en retard, là, pour commencer à moissonner ?

BB  86


On peut ne pas être d’accord sur tout, regretter le corps qui change et critiquer les idées qui vieillissent, ce n’est pas une raison pour oublier les anniversaires. La plus célèbre des Brigitte, qui vit le jour le 28 septembre 1934 à Paris, fête le sien ce lundi. L’occasion de nous offrir, sur une petite chansonnette pas si bête que ça, une jolie rétrospective de ses apparitions magistrales sur les écrans. Il en manque évidemment quelques unes, et non des moindres, qui demeurent gravées dans nos mémoires. Parfaitement intactes. Sans jamais redouter le moindre coup de vieux. Mais le charme premier de Brigitte Bardot, et le credo de son histoire, s’il en existe un, est peut-être contenu dans ce quatrain, qu’avant elle Marcel Zanini, son antithèse esthétique, avait fait sien :

« La vie, oui, c’est une gymnastique
Et c’est comme la musique, y’a du mauvais et du bon
La vie, pour moi elle est magnifique
Faut pas que tu la compliques par tes hésitations… »

ON N’A PAS BIEN ENTENDU, LÀ…

SORRY, WE DIDN’T HEAR VERY WELL…

 

Y’EN A ENCORE UN QUI A UNE CRITIQUE À FAIRE SUR LA LONGUEUR DE NOS JUPES ?

IS THERE ANYBODY ELSE WHO WANTS TO CRITICISE OUR SKIRTS LENGTH ?

REGARD   SUBJECTIF

© Photographie Pascal Ito

Le soir devant le miroir, tout paraît plus simple ou plus compliqué. Selon que les traits sont tirés par les griffes d’une affreuse fatigue ou la paume d’une main lifting, la photographie du moment joue les révélateurs amis ou les délateurs ennemis. C’est l’éternelle bagarre entre le masculin et le féminin. Chaque jour est le match de notre vie. Chaque nuit prend les paris entre elle et lui. Et chaque lendemain annonce le round de la survie. Notre corps est notre sparring partner. Notre visage est notre ring. Il faut toujours monter sa garde. Lutter contre les cordes qui se tendent autour de nous. Garder la tête froide et travailler son jeu de jambes. Tenir la distance et sans cesse retourner au combat. Et dans cet affrontement de tous les instants, garder à l’esprit une chose essentielle : esthétique ou psychologique, l’arbitrage n’est jamais objectif…

 

PARADE – RIPOSTE

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Suite à l’affaire “chasse à courre à Compiègne”, qui a récemment défrayé la chronique, un FLNA (Front de Libération National des Animaux) s’est enfin mobilisé et structuré. Des périmètres de sécurité sévèrement délimités et étroitement surveillés ont été mis en place dans toutes les zones forestières à risques. Le soutien logistique et la modernisation des moyens de défense sont assurés par le FLNC (Front de Libération des Non Chasseurs) qui n’avait pu jusque là s’exprimer librement. Dorénavant, les deux camps pourront lutter à armes égales…