ÉLISEZ  UN  CLOWN…
ET  ATTENDEZ-VOUS  À  UN  SACRÉ  CIRQUE  !



Imaginez le scénario d’un mauvais film dans lequel un candidat présidentiel s’auto-proclame vainqueur des élections alors qu’il fait la course en seconde position depuis le départ, sondages et premiers dépouillements compris, qu’il prône la division et le clivage permanents, qu’il ne paye pas d’impôts alors qu’il est milliardaire, qu’il insulte, ment, triche, diffame et menace à tour de bras, qu’il se vante de « choper les femmes par la chatte » et « niquer » ses pires ennemis, qu’il déclare : « La paresse est une caractéristique des noirs », « Une partie de ma beauté, c’est que je suis riche », « Les seules personnes que je veux voir compter mon argent sont des hommes petits portant la kippa tous les jours », « Je réintroduirai l’usage du supplice de la baignoire et des choses bien pires que la baignoire », « Mes doigts sont beaux et longs, comme le sont, il est bien connu, différentes autres parties de mon corps », « Quand quelqu’un vous attaque, ripostez. Soyez brutal, soyez féroce »… et vous obtenez le portrait d’un égocentrique caractériel faisant voler en éclats des principes moraux que l’on pensait incontournables pour qui ambitionne de diriger un grand pays. À moins que ce pays, qui aura finalement le président qu’il mérite, ne soit déjà plus aussi grand qu’il ne le croit.

LAÏKA

Il y a 63 ans et des poussières, le 3 novembre 1957, une petite chienne nommée Laïka s’envolait à bord de l’engin spatial soviétique Spoutnik 2. Elle devenait le premier être vivant placé en orbite autour de la planète Terre et accédait ainsi à une notoriété mondiale. Au prix de sa vie… (suite…)

–  UNE GRANDE OUVERTURE AU CENTRE  –
–  A GENUINE POLITICAL OPENING  –

 

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La séduction made in Trump family ? Faut-il prendre exemple sur le modèle made in USA ? Est-on certain de ce qui a réellement et définitivement construit le succès de Donald Trump ? Plusieurs magazines américains ont affiché leur intime conviction en pleines pages couleurs avec les personnes de Melania (ci-dessus) et Ivanka Trump (ci-dessous), l’épouse actuelle et la fille du milliardaire new-yorkais. On ne peut effectivement que constater l’indéniable propension de cette famille à tout miser sur une large ouverture au centre.

Seduction made in Trump family ? Is it necessary to follow the US example to win ? What have been the critical factors for Donald Trump’s successful presidential campaign ? Several american magazines gave the answer with full pages colour about Melania (see above) and Ivanka Trump (see below), the new yorker billionaire’s present wife and daughter. We cannot help but notice the undoubted capacity of this family to foster contact between people with a large and attractive policy of openness.

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HIGHLANDER DU 7ÈME ART



À sa naissance, le 25 août 1930, dans le quartier de Fountainbridge, à Édimbourg, en Écosse, le pari était loin d’être gagné. Sa mère était femme de ménage, son père chauffeur d’engins de chantier. Elle, était protestante écossaise, lui était catholique d’ascendance irlandaise. Leur foyer très modeste fut la première rude école de la vie du petit Sean Connery. Celui-ci dut se mettre à travailler dès l’âge de 8 ans, en tant que milkman (livreur de lait) tôt le matin et apprenti boucher tard l’après-midi, après les heures d’école. (suite…)

UNE  VIE  BIEN  REMPLIE  ?
A  VERY  FULL  LIFE  ?

 


Ce même type d’enseignement et de philosophie, au sens large du terme, fut parfaitement illustré par le film “Le Cercle des Poètes Disparus”, avec Robin Williams. Ce long métrage magnifique, sorti en 1989, rendait compte d’une situation pédagogique particulièrement stricte et oppressante dans un établissement du Vermont (USA), en 1959… Un professeur de lettres anglaises parvenait malgré tout à embarquer bon nombre de ses élèves dans une aventure intellectuelle et artistique autrement plus enrichissante, démontrant qu’il est toujours possible d’enseigner avec bon sens et clairvoyance dès lors que l’on entrouvre ensemble les bonnes portes. Aujourd’hui, Robin Williams a malheureusement disparu, mais son interprétation demeure dans toutes les mémoires. Il semblerait, et par les temps qui courent, c’est réconfortant, qu’elle ait suscité quelques vocations. Le cours de cet enseignant américain, et la réceptivité de ses élèves, en est la preuve optimiste.

PS : ce qui marche avec la bière fonctionne aussi avec le coca, le jus d’orange, le chocolat chaud, le thé, le café, ou un Saint Émilion grand cru, mais dans ce dernier cas, inutile de reproduire la dernière partie de la démonstration avec les balles de golf et le sable. Sortez directement les verres à pied.

HAPPY  BIRTHDAY  DIDIER


Si le soldat Morales n’a pas fait de vieux os, l’ami Benureau dégoupille aujourd’hui ses 64 années de service dans l’armée des artistes français, section tirailleurs du rire… ceux qu’on ne voit hélas pas assez, mais que l’on est toujours ravi de retrouver, en mission permanente de décrispation.

PLUS  QU’UN  DISCOURS


Gamal Abdel Nasser fut président de la République d’Égypte de 1956 à 1970. Impliqué très tôt dans la lutte contre l’influence britannique en Égypte, il développa dès 1962 des mesures socialistes remarquées et mit en place des réformes importantes en vue de moderniser rapidement son pays.

Cet extrait d’un de ses discours du début des années 1950 en dit long sur une question toujours d’actualité. Celui qui reste considéré comme un symbole de la dignité arabe, notamment de par ses initiatives pour une plus grande justice sociale et une vision plus moderne de l’Égypte, traite le sujet avec humour et bon sens. Un demi-siècle après sa mort, l’Égypte semble malheureusement ne jamais lui avoir trouvé de digne successeur, que ce soit dans la parole, la pensée ou l’action.

 

 

L’excursion d’un jour… 55 ans plus tard

 

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Un demi-siècle, rien que ça ! Day Tripper est une composition des Beatles connue et reconnue par toutes les générations, qui continue de déménager du haut de ses cinq décennies. Enregistré dans le studio 2 d’Abbey Road, le 16 octobre 1965, mixé au même endroit les 25, 26 et 29 octobre, ce morceau fut pourtant écrit dans l’urgence par John Lennon, sur la demande expresse de Brian Epstein. Leur manager s’était mis en tête de sortir un single supplémentaire pour Noël, alors que les Beatles étaient en train de terminer leur sixième album, intitulé Rubber Soul. Et alors que le précédent, Help, était paru seulement quelques mois plus tôt, début août 1965 ! (suite…)