IL Y A DE CES MATINS
OÙ TOUT RECOMMENCE BIEN,
AVEC UN TOUT PETIT RIEN,
DE BONHEUR, GAIETÉ, ENTRAIN,
DE FOLIE UN PETIT BRIN.
…
Ayant célébré hier les 40 ans de Jessica Alba, je voulais aujourd’hui souhaiter un joyeux anniversaire à Uma Thurman qui, à 51 ans, entre définitivement dans la tranche des quinquas. Et puis, je me suis demandé comment elle pourrait le prendre. Je me suis souvenu qu’il ne fallait pas trop la contrarier avec des détails qu’elle n’appréciait guère. J’ai pris le temps de la réflexion, juste une dizaine de minutes, en revisionnant, avec cet extrait de Kill Bill, sa façon de régler les problèmes et d’évacuer son ressentiment. Tout compte fait, je me suis dit que, finalement, le happy birthday pouvait attendre. Il sera bien temps de le lui souhaiter l’année prochaine.
Son père est d’origine mexicaine. Sa mère est d’ascendance québécoise et danoise. Pour beaucoup, elle correspond au type classique de l’actrice latina alors qu’elle-même se définit comme une Américaine de troisième génération, sans avoir jamais ressenti aucune attache à une “race” spécifique. Sa carrière en tant qu’actrice échappe également à toute classification conventionnelle. Peut-être est-ce là l’une des caractéristiques profondes de sa personnalité : un refus d’entrer dans la norme et d’accepter les étiquettes que l’on colle trop facilement sur les apparences ? (suite…)
Je me posais pas mal de questions sur la pertinence et la pratique de l’auto-test. Ma chère amie Stéphanie vient de me rassurer. Ses quatre premiers auto-tests ont été couronnés de succès. Tout s’est admirablement bien passé… peut-être juste quelques petits étourdissements et une vague sensation de confusion dans les heures qui suivent. Comme un léger état cotonneux.
I had a lot of doubts about the pertinence and use of self testing. My dear friend Stephanie just comforted me. Her 4 first self tests were successful. Just some giddinesses and some kind of confusion shortly after. A cloudy feeling…
…
En matière de vaccination, comme en sport ou en politique, la France évolue toujours dans le ventre mou de la compétition. Il suffirait pourtant de quelques injections supplémentaires pour doper ses performances. Et peut-être de songer à remplacer Olivier Veran par Richard Virenque.