Actrice, danseuse et écrivaine américaine, Shirley MacLean Beaty est née à Richmond, en Virginie (USA), le 24 avril 1934. Très jeune, elle se fait remarquer par un caractère aussi trempé que celui des personnages qu’elle incarnera souvent sur grand écran. Alfred Hitchcock, qui lui offre son premier rôle au cinéma, dans le film intitulé “Mais qui a tué Harry?”, déclare à son sujet : « C’est une femme tellement volcanique, qu’elle ferait pâlir de honte l’Etna et le Stromboli réunis ! ». Au départ, ce n’est pourtant pas le septième art qui semblait avoir les faveurs de la jeune Shirley…
Depuis une trentaine d’années, le moustique tigre justifie pleinement sa réputation et son classement parmi les espèces les plus invasives au monde. Seules les contrées antarctiques sont encore en mesure de résister à sa prolifération exponentielle. L’Europe a capitulé depuis longtemps devant ce fléau qui mesure à peine 5 millimètres et qui n’a jamais été aussi conquérant sur le territoire français. D’une vingtaine de départements concernée en 2015, ils sont aujourd’hui pas moins de 71 à déplorer la présence active de ce mini-vampire ! Ce dernier risque même de sortir de son hibernation de plus en plus tôt à cause d’hivers cléments et d’une conjonction chaleur + humidité accrue dès les premiers jours printaniers. Existe-t-il une solution pour tenter d’enrayer le phénomène ? Peut-être…
Si c’est pas malheureux de voir des couples à ce point détruits par l’alcool. Et pendant ce temps-là, non seulement les souris dansent… Mais les enfants trinquent !
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UNE RUE, UNE NUIT…
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Il y a la nuit et il y a des rues. Il y a la rue et il y a des nuits. Malgré nos pauvres certitudes, rien n’y est jamais pareil. Que l’on se croie au même endroit à la même heure, cela suffit à se perdre dans l’insignifiant. Que l’on imagine un autre monde, avec ses passerelles infinies, cela revient à se pendre, au cou de l’immanent. Assurément, dans cet espace-temps, d’autres spirales accélèrent ou ralentissent le cours de notre existence. Certaines choses paraissent plus claires dans l’obscurité. Hors le jour, elles semblent davantage perceptibles. Des mystères apparaissent et disparaissent, ne livrant parfois aucune clef, mais laissant toujours une trace, si ténue soit-elle, vers une autre destination. C’est un jeu d’observation et d’imagination, un peu comme l’inspiration, qui vient d’ailleurs et de soi-même, de loin et de près, et qui rebat les cartes en permanence. S’y forment des tourbillons étranges, que l’on peut espérer ou redouter, invoquer ou repousser. C’est un itinéraire qui change à chaque instant. C’est mon fil d’Ariane inversé, flottant dans l’inconnu. C’est une présomption jamais familière, mais jamais étrangère, une intuition première qui sera peut-être aussi, un jour, la dernière. C’est une nuit et c’est une rue.
PAR LA LORRAINE
À L’EST, LE RENOUVEAU…
TROU NOIR ET GALAXIE MULTICOLORE
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Deux images étonnantes venues d’ailleurs ont fait le tour du monde scientifique ces derniers jours. La première, ci-dessus, a été produite grâce au télescope Hubble. Elle rend compte de la découverte spectaculaire d’un trou noir supersonique, suivi d’une magnifique traînée d’étoiles.
Selon la Nasa, ce trou noir « supermassif », d’une masse estimée à 20 millions de fois celle de notre soleil, transperce l’espace en provoquant la formation d’une immense traînée d’étoiles, qui s’étire sur quelques 200.000 années-lumière. Pieter van Dokkum, scientifique à l’université de Yale, explique : « Le gaz qui se trouve devant lui est frappé par l’impact supersonique.Ce que nous apercevons, ce sont les séquelles. Comme le sillage d’un navire, nous voyons le sillage du trou noir. » Ainsi, dans sa course folle à travers le vide intersidéral, l’objet céleste percute des nuages de gaz qui se transforment en astres. Ces derniers, repérés par le télescope spatial Hubble, ont permis d’identifier le trou noir, qui, sans cela, aurait été indécelable de manière directe.
La question qui vient automatiquement à l’esprit de tout amateur de scénario science-fiction catastrophe est la suivante : la Terre, notre jolie petite planète bleue est-elle susceptible de se faire dévorer par cet effrayant ogre noir ? Aucun risque, prétendent les spécialistes. À cela, deux bonnes raisons spatio-temporelles : a) ces événements ont eu lieu très loin dans l’espace, b) ils se sont déroulés à une période elle aussi très lointaine, lorsque l’univers n’avait que la moitié de son âge actuel. La lumière a mis des milliards d’années afin de parvenir jusqu’à nous, et de permettre l’observation de ce phénomène insolite.
La seconde image extraordinaire, reproduite ci-dessous, est due à une autre sentinelle de l’espace, le nouveau télescope spatial James-Webb, lancé le 25 décembre 2021… un formidable cadeau de Noël pour les astronomes du monde entier.
Ce somptueux cliché dévoile une fantastique nébuleuse spirale baptisée “La Roue de Charriot”. Située à 500 millions d’années lumière de la Terre, cette magnifique galaxie avait déjà été observée par le passé, mais les instruments et techniques de pointe du télescope spatial infra-rouge l’ont rendue encore plus fascinante. Le halo de lumière qu’elle diffuse est troublant. L’astrophysicien David Elbaz compare cette petite galaxie très originale à une pierre qui tombe dans l’eau et crée des petites vagues dans l’océan de matière stellaire intergalactique. En quelque sorte, des ronds dans l’au-delà…
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Ce somptueux cliché dévoile une fantastique nébuleuse spirale baptisée “La Roue de Charriot”. Située à 500 millions d’années lumière de la Terre, cette magnifique galaxie avait déjà été observée par le passé, mais les instruments et techniques de pointe du télescope spatial infra-rouge l’ont rendue encore plus fascinante. Le halo de lumière qu’elle diffuse est troublant. L’astrophysicien David Elbaz compare cette petite galaxie à une pierre qui tombe dans l’eau et crée des petites vagues dans l’océan de matière stellaire intergalactique.
LA PARTITION DE LA VÉRITÉ
APTUS RADIUS
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Dans la pièce où je travaille, un canapé est installé à côté de mon bureau et de mes ordinateurs. Il est le témoin silencieux de mes longues nuits d’écriture. Je m’y suis déjà affalée, exténuée mais ravie du travail accompli. Il a déjà servi de desserte, enseveli sous les livres, les costumes de scène ou les sacs de voyage. Il a pu être aussi, en certaines circonstances inavouables, le complice d’acrobaties scabreuses que la morale réprouve, mais il ne m’a jamais fait faux bond… jusque avant hier. Sur une étagère fixée en hauteur, juste au dessus de lui, sont alignés des dictionnaires et des dossiers de presse que je consulte plus rarement que les autres. J’ai voulu me saisir rapidement de l’un d’eux et, pour ce faire, ai escaladé le canapé, geste que j’ai accompli maintes fois sans le moindre problème, y compris en talons aiguille, mais cette fois, pour une raison véritablement inexplicable, une chose étrange s’est produite. Le clic-clac silencieux s’est sournoisement dérobé sous mes pieds nus et s’est métamorphosé en cric-crac retentissant.
Triple salto arrière du haut du canapé avec rebond chorégraphié sur le bureau et atterrissage forcé sur le parquet vitrifié… Note technique du saut en lui-même : 19/20. Note artistique du rebond stylisé : 18/20. Note pondérée de la réception au sol : – 5/20. Résultat final du concours : un accessit remarqué aux urgences de l’hôpital Saint Antoine de Paris. Nom de code : Aptus Radius… qui désigne à la fois l’opération chirurgicale qui a suivi et la plaque en titane désormais fixée à l’intérieur de mon bras. Les mauvaises langues diront que je n’y suis pas allé de main morte et que je suis tombée de haut. Elles n’auront pas vraiment tort. Le rythme de mes productions écrites (de la main gauche) risque fort de s’en trouver quelque peu affecté ces prochains jours. Je promets de faire mieux la prochaine fois.
MACHO PABLO
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On peut être un grand peintre et un gros mufle…À une de ses modèles qui, voyant son portrait, s’exclame : « Maître, je ne comprends pas ! », Picasso répond : « Il ne manquerait plus que cela ! ». À une autre qui lui demande naïvement : « Qu’est ce que cela représente ? », il réplique du tac au tac : « 35.000 dollars ! ». Croisant, quelques temps après qu’il ait réalisé son portrait, une femme ayant par la suite coupé ses cheveux plus courts, il s’écrie « : Ah non alors ! Et mon tableau ?! ».