ET  DE  86  !

Née le 1er octobre 1935 à Walton-on-Thames, dans le sud-est de l’Angleterre, Julie Andrews est une artiste touche à tout qui n’a jamais eu peur d’aborder des registres différents, ni de mélanger les genres. Elle demeure mondialement connue pour deux rôles particulièrement marquants : celui de Mary Poppins, en 1964 (avec cette fabuleuse réplique et chanson dont le titre ressemble à une formule magique : Supercalifragilisticexpidocious), et celui de Victor Victoria (l’histoire insolite d’une femme se travestissant en homme dans les cabarets et le Paris des années 1930), film mémorable, réalisé en 1982 par Blake Edwards, qui fut aussi son mari. Actrice, chanteuse, danseuse, écrivaine, metteuse en scène de théâtre, présentatrice tv, Julie Andrews reste infatigable. À 86 ans, avec un charme et un enthousiasme qui lui sont propres, elle continue d’enchaîner réalisations originales et projets divers, dont beaucoup en direction de la jeunesse (romans et séries éducatives pour enfants). C’est sans doute le secret de la sienne.

 

 

 

 

ANNIVERSAIRE  COSMIQUE

Mildred Fogel a débarqué sur Terre le 13 septembre 1931 à Chicago (USA) et si son patronyme officiel ne dit pas grand chose au commun des mortels, c’est parce qu’elle l’a rapidement troqué pour le pseudonyme Barbara Bain. Arrivée à New York avec en poche un diplôme de sociologie de l’université de l’Illinois, elle a d’abord tenté une carrière de danseuse puis de mannequin. Elle a fait la couverture de plusieurs grands magazines mais s’est rapidement retrouvée propulsée dans l’univers des séries télévisées, et non des moindres ! (suite…)

OÙ  SONT  LES  FEMMES  ?

Peut-on manifester pour une liberté d’expression intégralement bâillonnée de noir ? Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la réponse est oui, selon 200 à 300 femmes qui ont témoigné leur soutien au régime taliban ayant repris le pouvoir en Afghanistan. Ce samedi 11 septembre 2021, elles se sont réunies dans un amphithéâtre de l’université Shaheed Rabbani, à Kaboul, afin de revendiquer publiquement leur prise de position. Elles ont fustigé les Afghanes qui réclamaient le respect de leurs droits et la liberté d’agir ou de se vêtir comme elles le souhaitaient. (suite…)

UN  AN  ET  UN  JOUR


Avec plus de 70 films en un demi-siècle d’une carrière phénoménale, malheureusement peu connue du grand public, Irène Papas fait partie de ces femmes qui marquent une génération beaucoup plus profondément que les suivantes ne le pensent. Native d’un village de Corinthe, en Grèce, l’interprète ténébreuse a tout joué : la tragédie grecque, évidemment, genre dans lequel elle ne pouvait qu’exceller, mais aussi le western et le film noir américain, le péplum italien, l’aventure historique, le film d’auteur et le film de guerre, et tant d’autres horizons qui lui ont conféré un statut particulier sur la scène européenne. Elle a également prêté sa voix à Mikis Theodorakis, ainsi qu’à Vangelis sur deux albums (Odes en 1979 et Rhapsodies en 1986), et même bien avant, en 1972, du temps des Aphrodite’s Child avec Demis Roussos. Cette grande dame a eu 92 ans hier, vendredi 3 septembre 2021, et j’ai manqué l’occasion de le lui souhaiter comme il se devait. Puisse-t-elle me le pardonner, et ne pas déclencher à mon encontre la colère des dieux grecs et des canons de Navarone réunis.

CHARLIE  WATTS

02/06/1941  –  24/08/2021


Charlie Watts, le batteur métronome des Rolling Stones vient de ranger irrémédiablement ses baguettes à 80 balais et des poussières. Comme toujours dans ce genre de circonstances, on va écrire, lire et entendre beaucoup d’âneries sur un personnage clef de l’histoire du rock en général et des Rolling Stones en particulier. Inutile donc d’en ajouter une louche ici même. Simplement ré-écouter différemment certains morceaux des Stones, tranquille comme il savait l’être, et prêter davantage attention à son jeu, diamétralement opposé aux gesticulations et exagérations de ses compères Keith et Mick. Savoir aussi que, dorénavant, le temps est définitivement de son côté, et lui dire une dernière fois : Miss You, Charlie.


ALOHA  MANU


D’ABORD, IL Y EUT LES FLEURS.


ENSUITE, IL Y EUT LES COQUILLAGES.


PUIS, IL Y EUT UN MÉLI-MÉLO D’ON NE SAIT PLUS TROP QUOI,
SORTE D’EMPAPAOUTAGE MONUMENTAL À LA HAUTEUR DE L’ÉVÉNEMENT.

ET ENFIN, IL Y EUT CETTE PENSÉE FURTIVE SOUS LE CRÂNE DU PRÉSIDENT :
«  EST-CE QU’ILS NE SERAIENT PAS UN PEU EN TRAIN DE SE FOUTRE DE MA GUEULE ? »

 

BELLES  PLANTES  ET  VIEILLES  BRANCHES



Il a beau avoir été décalé de mai à juillet, on va encore y avoir droit ! En plan panoramique messieurs dames, avec éditions spéciales à la clef, sur fond de palaces rutilants et de paparazzi rugissants. Descente de grosses bagnoles, tapis rouge et montée des marches : le Festival de Cannes nous offre, de façon irrémédiable, les mêmes séquences effroyablement surjouées. On en viendrait à souhaiter l’extinction des projecteurs, voire une pellicule voilée, mais la menace Covid-19 elle-même n’y a rien pu changer. Les masques ne sont pas près de tomber. (suite…)

LOYAUTÉ

 


Malheureusement, nous y sommes, encore une fois. Chaque année, près de 100.000 abandons d’animaux viennent rappeler la lâcheté et l’irresponsabilité des humains envers ceux qui leur témoignent des sentiments bien plus nobles. Campagnes d’affichage ou clips vidéos, la Fondation 30 Millions d’Amis trouve souvent le bon angle pour sensibiliser le grand public contre ce fléau. La version 2016 avait fait mouche en s’appuyant sur un clip pertinent et adroitement réalisé. Cela valait bien une rediffusion ici, cinq ans plus tard. En espérant que ces initiatives infléchiront progressivement la courbe de ces indignités, dont les deux tiers sont cumulés lors de la période estivale, coïncidant avec les départs en vacances…