FUMISTERIE  MINISTÉRIELLE

Droite, gauche, centre, en France ou à l’étranger, on savait les ministres de tous bords très souvent capables du pire et plus rarement du meilleur. Avec une gestuelle très équivoque d’ancienne fumeuse, Agnès Buzyn, qui, depuis le 17 mai 2017 se prévaut pompeusement du titre de Ministre des Solidarités et de la Santé en France, a pollué les ondes audiovisuelles du week-end avec cette réflexion toxique : « Je ne comprends pas, aujourd’hui, l’importance de la cigarette dans le cinéma français. Il se trouve que j’en ai parlé au Conseil des ministres, à Françoise Nyssen (ndlr : notre illustre et presque inconnue ministre de la culture) pour l’alerter. Il y aura des mesures en ce sens. » (suite…)

TRIPORTEUSE

Ma voisine de palier se plaignait sans cesse de l’extrême passivité de son fiancé. Elle lui reprochait ses attitudes apathiques et sa conduite mollassonne. Elle lui disait toujours qu’il ne servait à rien, qu’on ne le remarquait pas, qu’il était la cinquième roue du carrosse. Il est parti sans la quatrième.

TOUCH  DOWN  AND  PUSH  UP  !


« Welcome to the LFL ! » annonce le clip en introduction, un peu comme on déclarerait « Bienvenue en enfer » ! Ou au paradis, selon que l’on est actrice ou spectateur. LFL s’écrit avec deux L parce que cela devait être leur domaine à elles. Et que ça rime avec dentelles. Aujourd’hui, le sigle signifie Legends Football League mais le L de Legends est un transfuge du L de Lingerie. (suite…)

VERGOGNA  E  CATACLISMA !

Mamma mia ! Que l’on soit superstitieux ou pas, la soirée du 13 novembre 2017 restera longtemps synonyme de cauchemar interminable pour les tifosi du monde entier. L’élimination de l’équipe d’Italie de la prochaine coupe du monde de football, après un piètre match nul 0-0 face à la Suède (qui avait remporté le match aller 1-0) est un drame national dont le pays mettra au moins quatre ans à se remettre. La squadra azzura ne se rendra pas en Russie pour disputer la phase finale de la 21ème édition de cette grand messe internationale du football,  célébrée entre le 14 juin et le 14 juillet 2018. C’est la première fois qu’une telle catastrophe se produit depuis soixante ans, depuis la coupe du monde de 1958, organisée à l’époque par la Suède, qui décidément ne réussit guère aux Italiens. (suite…)

REVIVAL

On y trouve toujours des belles couleurs et de belles idées, du joyeux vacarme et des spectacles à foison, de la vie et des sentiments… C’est important d’en profiter, d’en user et d’en abuser, d’y contribuer de toutes les manières possibles et imaginables, de penser à le faire vivre, à le nourrir de notre présence, de notre enthousiasme, acteurs ou spectateurs. Demandez le programme ! C’est encore l’une des meilleures réponses que l’on peut opposer à l’obscurantisme qui se cache et rampe sous l’ignorance. Au Bataclan, il reste une vingtaine d’univers différents à découvrir et visiter en 2017… avant que 2018 ne prenne la relève avec la même soif de nouveauté et de diversité. On n’oublie rien mais on regarde devant. Passé et futur au présent, on se bat dans le clan des vivants.

 

REÇU  DIX  SUR  DIX

Teddy Rinert vient d’entrer un peu plus plus dans la légende du sport. Son dixième sacre planétaire, obtenu hier à Marrakech dans un championnat du monde toutes catégories où il a à nouveau éclipsé tous ses adversaires, le place définitivement au sommet du judo mondial. (suite…)

ARMISTICE  À  L’ARTÉMIS

À chacun et chacune sa façon de fêter l’armistice. Larme à l’œil ou l’arme au pied. Moi, je préfère l’armistice façon Artémis, cette déesse de la chasse dans la mythologie grecque (la Diane des Romains), protectrice des chemins, des ports, des jeunes enfants et des bébés animaux, bref de tout ce qui initie et définit une nouvelle trajectoire, une nouvelle aventure, une nouvelle perspective. Parée des attributs qui la caractérisent : arc en or, flèches, carquois, croissant de lune et biche, lorsqu’elle se met en chasse, rien ne résiste à cette déesse farouche et sœur jumelle d’Apollon. Un peu comme ma modeste personne quand elle décoche son dernier trait de khôl en prolongement de son œil de biche, à l’orée d’une nuit mystérieuse. (suite…)

CHEVEUX  DANS  LE  VENT

La première fois que mes cheveux m’ont chatouillé les idées, ou vice versa, c’était en 1966. Les filles avaient des couettes et les garçons étaient coiffés à la cosmonaute ! C’est dire si on était bien dégagé au-dessus des oreilles ! (suite…)