À MARIE-FRANCE…

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C’était ma toute première chronique dans la quotidienne intitulée « Le Set », sur Pink tv. Je n’en menais pas large mais j’essayais de faire en sorte que cela ne se voie pas. Christophe Beaugrand présentait l’émission et, ce jour-là, l’invitée principale n’était autre que Marie-France Pisier. Cette actrice, scénariste, réalisatrice française était l’une de mes artistes préférées. J’avais toujours admiré son charme, son jeu, sa prestance, son élégance, son charisme, bref, son aura. Elle représentait à mes yeux un idéal féminin des plus complets, tant sur le plan physique que cérébral.  (suite…)

KARCOCHA

Que faire de mieux, par un bel après-midi d’été, que d’aller se promener au soleil ? Tout simplement se laisser aller à une rencontre avec le fantastique clown de rue et mime Karcocha !

DÉSACCORDS

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Air France : la direction de la compagnie et l’alliance intersyndicale campent fermement sur leurs positions respectives. Nouveaux préavis de grève en perspective. Personne ne veut lâcher l’affaire.

Air France : the company management and the inter-union alliance stick on their respective believes. New strike notices on their way. Nobody wants to give up!

RÉCUPÉRATION

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Qu’est-ce à dire ? En consultant les infos que je n’avais pas eu le temps d’explorer hier, je viens d’apprendre que Bachar al-Assad a rendu sa Légion d’honneur à la France ! Hou la la ! Quel scandale ! Quel déshonneur ! Honte à lui et aussi à ceux qui lui ont remis. Car on peut s’interroger sur qui est le plus à blâmer dans cette pantalonnade entre nervis du décorum. (suite…)

APPUI-TÊTES

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On se demande parfois comment meubler les longues heures  de train (surtout en cette période de grève SNCF) et comment ajouter un peu de fantaisie dans un univers bien monotone. Apparemment, certains ont trouvé la réponse appropriée.

SALUT   L’AMI

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Il disait : « La médecine du travail est la preuve que le travail est bien une maladie ! » La maladie l’a emporté le 18 avril 1988, il y a tout juste trente ans. Je m’en souviens bien parce qu’à l’époque, rédacteur en chef d’un magazine sportif, je l’avais contacté pour une interview sur le football, un sport qu’il ne portait pas aux nues -c’est un euphémisme- de son panthéon culturel. Je le savais très fatigué mais il avait accepté et je me réjouissais à l’avance de cette rencontre truculente. Opéré d’un cancer du poumon diagnostiqué en 1987, l’humoriste donnait alors sans le savoir ses derniers spectacles. Les médecins, en accord avec son épouse, lui avaient caché la gravité du mal qui le rongeait petit à petit, au point de ne plus pouvoir honorer ses engagements. Depuis, je pense souvent à lui, comme à Coluche, et regrette sa longue absence. Pour l’atténuer un tant soit peu, resurgissent ci-dessous quelques unes de ses saillies mémorables, réparties en quatre grands thèmes, forcément subjectifs et polémiques. (suite…)

MARIÉE  NOIRE

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Alan, un ami breton, faisait tranquillement ses courses dans un supermarché non loin de Portsall (en un seul mot) dans le Finistère, lorsqu’une silhouette insolite attira son attention. Émergeant du rayon “poissons-surgelés”, devançant les mailles métalliques d’un mini-chalut à roulettes, une sirène à la longue chevelure blonde ondulait à contre courant de la clientèle habituelle, fort clairsemée à cette heure matinale. Son corps était parfait, longiligne et scintillant de noirs reflets aguicheurs. Sa présence en ces lieux était aussi surréaliste qu’inespérée. (suite…)

COT  COT  GIRLS

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Cela pourrait s’appeler “Œufs de Pâques, suite et fin”, ou encore “Couvée Spéciale”. On ne s’en est pas rendu compte tout de suite, mais c’est aujourd’hui une certitude : la danse des canards et gangnam style ont eu une descendance fin 2014 ! (suite…)

POUPOU  82  !

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Raymond Poulidor a 82 ans aujourd’hui et sa poupoularité est demeurée intacte ! Cycliste professionnel de 1960 à 1977, il accumula bon nombre de victoires mais traîna à jamais une image sympathique d’éternel second, accolée au surnom non moins sympathique de Poupou. Une incroyable malchance et une concurrence frontale avec deux monstres du cyclisme (Jacques Anquetil puis Eddy Merckx) le privèrent de remporter le Tour de France, même lorsque celui-ci lui semblait promis, comme en 1968, avant qu’une moto ne le renversât et le contraignit à l’abandon !
À un journaliste qui lui demandait ce qu’il aurait fait s’il n’avait pas été coureur cycliste, le Creusois natif du petit village de Masbaraud-Mérignat répondit sans la moindre hésitation : « J’aurais été paysan. Je serais resté dans ma Creuse natale derrière une charrue. Nous étions une famille sans argent, mais je n’ai souffert de rien. Nous étions heureux. Je peux dire que j’ai gagné beaucoup d’argent par rapport à mes parents, mais je n’ai jamais eu aucune ambition. Tout ce qui se présentait pour moi était un rêve. Que je gagne ou que je ne gagne pas, cela n‘avait pas beaucoup d’importance à mes yeux. Je n’ai rien fait pour avoir cette popularité qui a d’ailleurs rendu certains de mes équipiers et mes adversaires jaloux. Tout le monde voulait avoir Poulidor sans que je sache vraiment pourquoi. »
Plus que la victoire finale, c’est peut-être ça le réel accomplissement pour un grand sportif.