UN  PRÉSIDENT  EN  DIOR  ?


Un hybride d’Emmanuel Macron et de Charlize Theron qui s’adore en Dior ? C’est une séquence insolite qui a émergé sur la toile depuis quelques jours. Les spécialistes auront tout de suite compris qu’il s’agit d’un deepfake (ou hypertrucage, en français). Cette technique de synthèse d’images, fondée sur l’intelligence artificielle, permet de superposer des éléments audio et vidéo sur d’autres éléments pré-existants et de les intégrer dans décor ou un contexte différent. En l’occurrence, le canevas audiovisuel utilisé ici est celui du clip publicitaire du parfum “Dior J’adore”, lui même inspiré du Bain Turc peint par Ingres. Le corps de l’actrice américaine d’origine sud-africaine Charlize Theron, égérie du célèbre parfum depuis une douzaine d’années, n’a pas été modifié mais, sur son visage, ont été plaqués les traits du président français. Emmanuel Macron, paré d’or et de jouvence féériques, se retrouve ainsi plongé dans la chaleur délicate et suave d’un hammam féminin. De cette illusion naît un personnage androgyne troublant, mi-familier, mi-fantasmagorique. On aimerait le voir s’élever et devenir le chantre d’un nouveau credo, l’éclaireur de nouvelles perspectives, tel un champion de l’égalité des genres. Mais on redoute sitôt qu’il ne sombre dans des fragrances enivrantes et mielleuses, qu’il ne s’abîme à la source du luxe et de l’opulence. Comme une sorte de deepfake du pouvoir et des bons sentiments.

START  ME  UP

Une photo d’archive, datée de 1945, montre Keith Richards tenu en laisse par sa mère Doris, lors d’une promenade en ville, dans l’Angleterre d’après guerre. Un cliché qui en dit long sur cet enfant de deux ans qui deviendra plus tard le guitariste leader des Rolling Stones. Son regard est sombre. Le harnais est serré et la bride est courte, réduisant la marge de manœuvre au strict minimum. Il traîne quelque chose qui ressemble un peu à un manche de guitare, comme celles qui seront furieusement éclatées sur scène. Se dégage une impression frondeuse, comme la naissance d’une rébellion obscure, quelque part entre I Can’t Get No Satisfaction, Paint It Black ou You Can’t Always Get What You Want. À 77 ans, ce dinosaure du rock continue à étonner tous ceux qui ne donnaient pas cher de sa peau à cause de sa consommation de drogues variées et ses excès en tous genres. Il a même vidé une partie de l’urne funéraire de son père en mélangeant les cendres de son défunt papa avec ses rails de coke ! Sa longévité demeure une énigme pour le corps médical. Une chose est certaine : aujourd’hui, plus personne ne peut se vanter de le tenir en laisse. Il promène son extravagance burinée comme un vagabond du rock’n roll, toujours prêt à siffler d’autres coktails. Avec un zest de Brown Sugar, Sympathy for the Devil et Hot Stuff.




JIM  CARREY


L’acteur canado-américain James Eugene Carrey, dit Jim Carrey, a 59 ans aujourd’hui. Étant donné que, cette année, son anniversaire tombe un week-end, et que l’énergumène n’est pas du tout près de prendre sa retraite, il était de bon ton de montrer à quoi celui-ci passe son temps libre… 

LA  FRIMOUSSE  DES  FRIMAS


L’hiver et son premier épisode neigeux a pointé le bout de son nez sur une grande partie du pays ce week-end. Il paraît que la météo devrait changer de visage et se radoucir la semaine prochaine.

FAYE  DUNAWAY

Dorothy Faye Dunaway, née le 14 janvier 1941 à Bascom, en Floride (USA) fête ses 80 ans aujourd’hui. De Bonnie and Clyde, qui la révéla au grand public en 1967, aux côtés de Warren Beatty, à Usurpation, en 2017, elle a survolé un demi-siècle de longs métrages et téléfilms avec un talent bien particulier. Incarnant souvent des femmes sensuelles au charme glacial et à la névrose aussi séduisante qu’inquiétante. Parmi ses films marquants figurent L’Affaire Thomas Crown (avec Steve McQueen, 1968), Little Big Man (avec Dustin Hoffman, 1970), Chinatown (avec Jack Nicholson, 1974), La Tour Infernale (1974), Les Trois Jours du Condor (avec Robert Redford, 1975), Network (1976),  Les Yeux de Laura Mars (1978), Barfly (avec Mickey Rourke, 1987), Arizona Dream (avec Johnny Depp, 1993), L’Héritage de la Haine (1996). (suite…)

VŒUX  ET  RÉSOLUTIONS

Au diable les meilleurs vœux. On a vu ce que ça a donné l’année dernière.
2020 nous a offert l’irruption Covid 19.
2021 ne nous fourguera pas l’incursion Covid 20.
Pour une bonne année et une bonne santé, frappez fort et soyez anti-covid.

HAPPY  BIRTHDAY  DEAR  SHIRLEY

Elle est connue, entre autres singularités, pour être la seule artiste à avoir enregistré plusieurs chansons de générique de la saga James Bond : Goldfinger en 1964, Les Diamants sont Éternels en 1971, et Moonraker en 1971. Cela vous place déjà une sacrée carte de visite. Elle détient également, avec Barbara Streisand, le record de longévité dans les hits parades du monde entier. Sa carrière professionnelle a débuté en 1953, avec un premier contrat professionnel signé à 16 ans à peine. Sa voix puissante, reconnaissable entre mille, en a fait l’une des plus grandes interprètes du XXème siècle… qui ne s’est pas gênée pour prolonger l’aventure dans notre XXIème siècle. En 2020, elle a sorti son 70ème album, intitulé I Owe It All To You (Je vous dois tout), consacrant bientôt autant d’années de carrière ! En octobre dernier, dans un palace italien, elle a procédé à son lancement toute d’or vêtue, moulée dans une éclatante robe longue en lamé, avec masque assorti !

On est une diva ou on ne l’est pas. Née à Cardiff, dans le quartier pauvre de Tiger Bay, le 8 janvier 1937, Dame Shirley Bassey (elle a été élevée au rang de Dame de l’Ordre de l’Empire Britannique en 1999) a foulé les scènes les plus prestigieuses de la planète et réside aujourd’hui à Monte-Carlo. Mais dans son cœur, il n’est pas si loin le temps où, adolescente, elle allait chanter dans les pubs et les clubs gallois, après de longues journées de travail en usine. Ce vendredi, elle fête son 84ème anniversaire et on ne peut que lui souhaiter de nombreuses autres bougies à souffler. Sur le plan artistique et professionnel, elle nous a déjà offert tous les cadeaux possibles et imaginables.

 

ON NE MEURT JAMAIS QUE DEUX FOIS



Tanya Roberts fut décidément une drôle de dame. La nouvelle de sa mort filtra dans la journée du dimanche 3 janvier 2021. Son décès fut annoncé dans tous les médias le lundi 4 janvier. Il fut démenti un peu plus tard… pour être confirmé le mardi 5 janvier et attesté officiellement le mercredi 6 janvier ! À 65 ans, l’actrice américaine s’était finalement éteinte à l’hôpital Cedars-Sinai de Los Angeles, où elle avait été admise le 24 décembre 2020. (suite…)