UN  VIRTUOSE


Cela fait des années que je le traque sur internet et je ne m’en lasse pas. Né en Corée du Sud en 1996, Sungha Jung est un guitariste prodige. Il observa d’abord son père jouer de la guitare avant de s’emparer de l’instrument à 7 ans. Quatre ans plus tard, il était déjà capable de produire des interprétations étonnantes, telles des reprises des Beatles (notamment un fantastique « Come Together », un « Blackbird » classique et un « While my Guitar Gently Weeps » au ukulele), des hits de Mickael Jackson (Billie Jean, Thriller et Beat It), ainsi que des standards de nombreux autres artistes. À chaque fois, il a su respecter l’esprit de l’œuvre originale tout en apportant sa patte personnelle.

De nombreuses vidéos mises en ligne alors ne tardèrent pas à créer le buzz sur le plan international, multipliant les demandes d’artistes confirmés en vue de réaliser des duos avec lui. Quelques uns sont encore disponibles sur YouTube. Ils sont d’ailleurs aussi impressionnants que ses performances en tant que soliste. Aujourd’hui, Sungha Jung est devenu un musicien renommé, doué d’un doigté hallucinant. À la minute où je découvre une de ses nouvelles interprétations/créations, j’en suis baba. C’est à nouveau le cas avec cet hommage à Freddy Mercury et ce formidable Queen Meddley, finement agrémenté à sa sauce. Sungha, really, you are a champion ! Et même un peu davantage.

TREIZE  SEMAINES


C’est parti ! Ma fille vient de terminer son livre sur une story restée secrète des années durant : celle de son vécu et de son combat vis à vis de la téléréalité d’enfermement. En janvier 2019, elle avait déjà enregistré une vidéo de 33 minutes sur ce sujet. Repris par de nombreux médias et diffusé sur YouTube, son témoignage audiovisuel a totalisé plus de 3,6 millions de vues à ce jour. Avec l’écriture de son livre, un second palier est franchi. Morgane y dévoile dans le détail tout ce que vous ne pouviez pas savoir sur ce type de téléréalité. Elle relate la saison 5 de Secret Story vue de l’intérieur et décrypte l’envers du décor. Elle relate les treize semaines passées dans la fameuse maison des secrets et donne des clefs pour comprendre comment les manipulations de la production fonctionnent à la fois au détriment des candidats eux-mêmes, mais aussi au niveau des téléspectateurs. La vidéo ci-dessus résume les dernières étapes d’une année de dur labeur, mais la sortie du livre, prévue le 2 avril 2020, efface tous les sacrifices. À l’époque de Secret Story 5, la production se moquait des candidats, les méprisant à bien des égards. Elle les considérait comme quantité négligeable et facilement malléable. En interne, certains les affublaient du surnom de “gentils petits moutons”. Alors que leurs agissements abjects et leurs tripatouillages peu reluisants sont en passe d’être révélés par le menu, ils doivent un peu moins ricaner…
C’est la première fois qu’ils ont affaire à un mouton écrivain.

DÉCEPTION

 

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Bernard est un ami provincial qui est arrivé à Paris lundi dernier. Bernard est un peu naïf mais Bernard est très gentil. Un peu soupe au lait parfois, mais tout de même très gentil. Il devait visiter la capitale toute la semaine et repartir dans son Auvergne natale ce week-end. Mercredi matin, il jeta un œil par dessus mon épaule alors que je préparais une commande de bas couture chez un fabriquant français bien connu, un fabriquant qui a mes faveurs (et ma fidélité) depuis quelques temps déjà. Les ambassadrices de la marque et leurs jambes sensuellement gaînées de nylon l’hypnotisèrent littéralement. (suite…)

HASTA  LA  VISTA

La première fois où j’ai rencontré Sico, un ami commun m’avait prévenu : « Fais attention de bien prononcer son nom à l’espagnole : Sico (le diminutif de Francisco) et non pas Zico comme le célèbre footballeur brésilien. Et surtout, surtout, ne le contrarie jamais à propos du Real Madrid ! ». Notre première rencontre eût lieu en 1980, autour d’un baby-foot, dans un petit café, tout près de cette église Sainte Anne, à Thionville. Quand il m’a demandé quel était à mon avis le plus grand club de foot, j’ai marqué un petit temps d’arrêt, puis j’ai répondu fièrement… l’Ajax d’Amsterdam ! Il m’a lancé un regard noir, comme il savait si bien le faire, pour de vrai ou pour de faux, mais quand j’ai enchainé en disant : « Toi, tu dois préférer le football brésilien si on te surnomme Zico ? »… l’ami qui nous avait présenté a changé de couleur. Il y a eu un silence autour du baby et peut-être même dans le bar tout entier. Sico a regardé ses copains en s’exclamant : « Mais ! Mais, il est fou celui là ! Il vient me dire ça en face, ici, à la côte des roses ! Il veut se suicider ou quoi ? ». (suite…)

LA VÉRITÉ, PAS TOUJOURS SEXY, SUR SAINT VALENTIN.

Prêtre chrétien emprisonné à Rome au 3e siècle car il continuait à unir les jeunes fiancés alors que l’empereur Claude II pensait que les hommes mariés faisaient de mauvais soldats, Saint Valentin rendit la vue à la fille de son geôlier et lui offrit, juste avant son exécution, une feuille en forme de cœur avec le message : « de ton Valentin » .

Racontée ainsi, c’est romantique. Dans le détail, ça finit par un véritable carnage. Convertie catho après le miracle, toute la famille du geôlier (pas moins de 48 personnes) fut torturée et mise à mort par les Romains. Saint Valentin, avant d’être décapité le 14 février 268, fut battu et brisé, pour ne pas dire fracassé, de toute part à coups de bâtons. (suite…)

N’OUBLIEZ JAMAIS LA SAINT VALENTIN !

DON’T FORGET THE VALENTINE’S DAY!

¡ NUNCA OLVIDAR EL DIA DE SAN VALENTIN !


La Saint Valentin, c’est pas du baratin ! Oublier ou négliger cette célébration bien particulière équivaudrait à une déclaration de guerre conjugale. Petit conseil entre amis : si vous avez quoi que ce soit à vous reprocher lors de cette journée (ou soirée) fatidique, ne vous laissez jamais bander les yeux par votre douce et tendre moitié. L’amour a beau être aveugle, c’est toujours dans ces moments-là que l’on voit arriver les complications. Avec ou sans explications.

 

LE  FLAG  FOOTBALL


Foin de Super Bowl et autre grand messe de la NFL (National Football League : association qui regroupe les équipes professionnelles aux USA), la version soft du football américain, bien plus accommodante et élégante, se décline de façon très libre et diversifiée. Le flag football, que l’on pourrait traduire par “football au foulard”, demeure quasiment inconnu en France. Brigitte Boréale se devait de lever la voilette sur cette discipline singulière et conviviale. Afin d’en mieux connaître les règles, puis d’en expérimenter la pratique dans un contexte LGBT sympathique, un retour aux sources outre-Atlantique s’imposait… jusque sur les terrains de Chicago !