LE 8 MARS DE VÉNUS

Ce 8 mars 2026 vient à peine de débuter que déjà trois ou quatre mâles au sourire narquois me demandent si moi aussi, je vais fêter la journée de la femme ! D’abord, on ne dit pas ‘’journée de la femme’’ mais ‘’journée internationale des droits de la femme’’, leur fais-je remarquer. Devant leur perplexité abyssale, je leur accorde l’aumône d’un bref rappel historique.

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QATARSTROPHE !

Hier, ils ou elles se croyaient les plus malins et les plus nantis. Aujourd’hui, ils et elles sont dans le pétrin et se disent anéantis. Leur but commun était la vie facile et l’évasion fiscale au Qatar ou aux Émirats arabes unis. Depuis que Dubaï et Doha sont devenus les cibles des missiles iraniens, les influenceuses et influenceurs français qui s’y pavanaient se lamentent et supplient leur bon pays de les récupérer, eux qui l’avaient pourtant renié sans vergogne. En 2020, lors du confinement Covid-19, on avait assisté aux mêmes jérémiades des mêmes pleurnicheurs et pleurnicheuses bloqués hors de l’hexagone. Visiblement, cela ne leur a pas servi de leçon. Ils et elles viennent à nouveau chouiner sans le moindre scrupule. Dans sa petite vidéo d’une minute (voir ci-dessus) la journaliste Isabelle Saporta résume bien leur situation, en pointant une contradiction évidente qu’eux-seuls n’ont évidemment pas la décence de remarquer.

Il faut dire qu’ils ont été à la bonne école des mauvaises habitudes prônées par une téléréalité dont ils sont pratiquement tous issus. Une culture générale brillant par son absence, un égocentrisme indécent, une médiocrité élevée au rang de marque de fabrique et une philosophie de vie que l’on pourrait résumer par ce leitmotiv : « Tout pour moi, rien pour les autres »… voilà les caractéristiques premières de ces influenceuses et influenceurs qui sévissent sur internet et les réseaux sociaux depuis bientôt deux décennies. Depuis son arrivée en France en 2001, cette téléréalité, que certains visionnaires nommèrent aussitôt télé-poubelle, n’a cessé de promouvoir un nivellement par le bas et une prime à la stupidité qui, malheureusement, continuent à faire des ravages parmi des jeunes pour qui cette gloriole du pauvre (d’esprit) a valeur de modèle. La bêtise médiatisée à outrance ne fait plus peur. Pour certains, elle est devenue un exemple à suivre. La réussite financière discutable et la notoriété factice des influenceurs et influenceuses les plus connus avaient quelque peu ralenti les critiques et les moqueries à leur dépens. Leur nombrilisme et leur attitude nombriliste et leur quémandage éhonté en ce début de conflit américano-israélo-iranien 2026 a relancé la machine à caricatures pour une nouvelle campagne, dont les premiers tirs de semonce sont présentés en complément de ces quelques lignes.

En 2021, une fameuse émission de téléréalité française, diffusée sur la chaîne W9, avait pour thème et pour titre : “Les Marseillais à Dubaï” ! À l’heure où certains de leurs condisciples ne jurent que par leur retour en France, ne pourrait-on pas tenter d’inverser la tendance et imaginer, en 2026, une diversion du genre “Les Marseillais à Téhéran” ? Cette tactique audacieuse pourrait peut-être précipiter la fin définitive du régime des mollahs. Le choc des cultures au service de la fin des hostilités… Il faut parfois savoir prendre des risques et adopter des conduites périlleuses, un peu comme ces pompiers de l’extrême qui, en 1991 au Koweit, traitaient les puits de pétrole incendiés par l’armée irakienne. Ils éteignaient les flammes à l’aide du souffle provoqué par plusieurs centaines de kilos d’explosifs. En 2026, outre l’effet de surprise, notre commando marseillais compter sur l’impact d’une stratégie atypique et d’une arme secrète révolutionnaire. La bombasse siliconée 95 bonnet C plus puissante que la bombe anti-bunker GBU-57 ! L’arsenal et le commandement nord-américains ridiculisés par l’attirail et le contingent franco-phocéens… Donald le Trump la mort risquerait de ne pas s’en relever.

LX MAIS PAS XL

Le football américain est-il un sport de grosses tapettes ? Naguère, Antoine de Caunes, alias Didier l’embrouille, ne manqua pas de témérité en répondant par l’affirmative à cette question, alors que deux colosses casqués et bardés de plastrons impressionnants rôdaient sur le plateau de Pink tv. Il aurait dû se méfier du piège perfide tendu par Brigitte Boréale… Ce week-end, le Super Bowl, grande finale NFL (National Football League), qui convoque chaque année les deux meilleures équipes américaines, a opposé les New England Patriots aux Seahawks de Seattle. Ces derniers ont remporté la victoire sur le score de 29 à 13, mais ce match complétement fermé, privilégiant à outrance le secteur défensif, n’a pas constitué le spectacle attrayant que les fans étaient en droit d’attendre. Les bookmakers et les parieurs qui avaient prédit le contraire se sont probablement fait tapette sur les doigts…

CRÊPES TRÈS ÉTOILÉES

Quarante jours après Noël, le 2 février, survient la fête de la Chandeleur. En ces journées un peu maussades du point de vue météorologique, la valse des crêpes réchauffe l’atmosphère et nous propulse dans une autre dimension. Cette période bien particulière, qui précède de peu le mardi gras et ses beignets, nous replonge souvent dans notre enfance. Elle peut aussi accélérer le temps. Une petite projection dans l’hyper-espace de la création crêpière vous permettra d’étaler votre science (fiction ?) en copiant outrageusement cette technique hyperboliquement bluffante.

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77 ANS DE CARRIÈRE !

Elle fête ses 99 ans aujourd’hui, avec le même sourire et la même passion pour le théâtre que lors de sa première apparition devant la caméra, en 1948, dans “Clochemerle” , le film de Jean Chenal. À l’époque, elle s’appelait Simone Chambord. Ce n’est que cinq ans plus tard, en 1953, qu’elle prit le pseudonyme de Judith Magre, sous lequel elle a accompli l’une des plus longues et prolifiques carrières artistiques françaises. Chaque année, cette incroyable carrière s’enrichit de nouveaux épisodes, tant au cinéma qu’au théâtre. En 2022, elle est apparue dans le film “Joyeuse Retraite 2“, mais, visiblement, elle n’est pas prête de prendre la sienne…

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