Les sirènes ouvrent leur chant visuel à l’écologie !

Les sirènes ouvrent leur chant visuel à l’écologie !

Les sirènes ouvrent leur chant visuel à l’écologie !

Enfin une belle idée pour sublimer le corps féminin, exalter ses courbes et ses ondulations pour la bonne cause ! Ça nous change de toutes ces morues en décolletés plongeants et transparences fessières qui inondent la presse people, dégoulinent des mauvais clips musicaux avec leurs maquereaux déguisés en rappeurs et finissent par noyer nos écrans tv ou internet. Halte aux merluches qui ne voient pas plus loin que la raie de leur postérieur ! Oui aux ondes positives et aux contre-courants intelligents.

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Melissa Dawn, lorsqu’elle était petite, s’était persuadée d’une chose : plus tard, elle deviendrait une sirène pour de vrai et s’en irait vivre à Atlantide, cette île de légende engloutie sous l’océan, déjà évoquée par Platon quatre siècles avant Jésus-Christ. En grandissant, elle s’est fait une raison. Atlantide n’est signalée sur aucune carte et même avec un bon GPS, cette cité fantastique est plus que galère à localiser. Mermaid Melissa (c’est son nom légal) a donc mis le cap sur la communication et l’écologie. Elle écume les flots, de la mer des Caraïbes aux côtes de Floride en passant par les grands parcs aquatiques, pour délivrer un message écologique et philosophique : « Sauvons les océans avant que toutes leurs créatures ne deviennent mythiques ». Une recommandation qui passe on ne peut mieux auprès des enfants, qui seront peut-être les sauveteurs aquatiques de demain. Des centaines de milliers de fans la suivent sur les réseaux sociaux et ne manquent aucune de ses vidéos sur You Tube.

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Être une sirène professionnelle n’est pas de tout repos. Enfiler une longue queue de plus de 30 kg, se concocter un maquillage waterproof qui soit véritablement à l’épreuve de l’eau, être capable de tenir entre 4 et 5 minutes en apnée et évoluer avec un sourire aussi naturel que la situation est utopique : autant de paramètres hors normes que Melissa doit maîtriser simultanément. Sans compter, lorsqu’elle évolue en pleine mer, une vigilance de tous les instants à l’encontre d’éventuels prédateurs marins qui seraient tentés de la prendre pour un beau et grand poisson très appétissant. Sa plus grande frayeur fut pourtant provoquée par l’une des plus petites créatures océaniques. Alors qu’elle nageait tranquillement en prélude d’un shooting photo, elle se retrouva soudainement prisonnière d’un ban de petites méduses pas vraiment sociables. Cette nuée de minuscules ombrelles venimeuses lui valut trois semaines d’une affreuse torture et des dizaines de vilaines cloques sur tout son buste. Au médecin qui ne comprenait pas pourquoi les lésions cutanées se limitaient à la partie haute de son corps, allant de ses hanches à son cou, elle expliqua qu’en tant que sirène, sa queue l’avait protégée. Le praticien fit des yeux de merlan frit mais ne l’interna pas en unité psychiatrique, eu égard à sa notoriété sur le net.

Melissa prolonge son rêve en nageant parmi les dauphins, orques, lamantins, raies et même requins dans des ballets aquatiques fascinants. Elle évolue parfois en compagnie d’autres sirènes professionnelles, qu’elle a fédérées autour de son projet et de ses performances partout dans le monde. Ces virtuoses de la transformation servent les mêmes aspirations altruistes, donnent de leur temps à des organismes humanitaires et œuvrent pour la protection des espèces maritimes. Il faut espérer que l’impact de telles initiatives finira par gonfler la vague écologique auprès des jeunes générations. De nobles séquences, comme celle où Mélissa tangue langoureusement parmi ses amies raies mantas, en sont la parfaite illustration.
Comme quoi on peut réaliser des images d’une autre profondeur dans à peine 1m50 d’eau claire.

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3 thoughts on “Les sirènes ouvrent leur chant visuel à l’écologie !

  1. Une des plus ardentes (et sublime) défenderesses de La Faune Marine ! Sur le terrain, dans « L »élement » même… Elle milite également pour l’éradication pure et simple de ces foutus « parcs aquatiques » ! Prisons-mouroirs des plus belles espèces marines, créés pour satisfaire les décérébrés touristes, ainsi que pour faire du fric, sous le fallacieux prétexte de les sauver ! Ces espèces en devenir « rares » !

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