CONFINEMENT  DÉCLOISONNÉ


Dans mon 11ème arrondissement, rue Saint Bernard, un comédien trentenaire anime chaque soir une version déconnante et balconesque du célèbre jeu télévisé “Questions pour un Champion”. À partir de 20h00, juste après les applaudissements destinés au personnel soignant,  les gens ont pris l’habitude de jouer en criant leurs réponses depuis leurs fenêtres ou leurs balcons. Deux équipes (celle des numéros pairs et celle des numéros impairs) s’affrontent sous la houlette de Noam Cartozo, l’instigateur de cette formule singulière.  Ce comédien, qui devait partir en tournée lorsque le confinement a été décrété, est désormais connu bien au delà de son quartier. Julien Lepers et Samuel Étienne, les deux animateurs successifs de “Questions pour un Champion”, lui ont témoigné leur sympathie sur twitter et les réseaux sociaux ont rapidement relayé cette initiative. “Questions pour un Balcon” a maintenant le soutien de sponsors qui offrent aux gagnants des cadeaux allant du t-shirt à l’imprimante, en passant par des formations en ligne. Une évolution significative ; au départ les premiers lots se limitaient à un rouleau de papier toilettes !

POISON  D’AVRIL



Pas de blague ! Même avec ce grand soleil, ne cédez pas à la tentation d’une sortie, humoristique ou autre, en ce 1er avril. Il y a un poison silencieux qui rôde dans votre dos. Il n’attend qu’une chose : pouvoir vous harponner dès que vous naviguerez imprudemment dans ses parages.

UNE  FLÈCHE  EN  PLEIN  CŒUR



Il faisait partie de ceux dont le nom est moins connu que l’une de leurs créations. Alan Merrill, né le 19 février 1951 dans le Bronx, à New York, est décédé ce dimanche 29 mars 2020 des suites du coronavirus, à l’âge de 69 ans. Son père saxophoniste et sa mère chanteuse de jazz lui avaient sans doute transmis des gènes plutôt remuants. Placé dans un collège en Suisse de 9 à 13 ans, il revint à New York pour écumer les clubs de Manhattan avec des velléités de chanteur guitariste adolescent ! Quelques groupes rock plus tard, il s’envola pour le Japon, où sa personnalité et sa gueule d’ange de la pop firent un tabac. La fin des années 1960 l’y propulsa sur la vague du succès. Conscients de son impact sur un public jeune, producteurs, télévisions et publicistes se l’arrachèrent sans ménagement. L’emballement de la machine médiatico-markéting ressemblant de plus en plus à un carcan dont l’artiste ne parvenait à desserrer l’étreinte, une seule issue paraissait s’imposer : la fuite. (suite…)

LEÇON D’HUMANITÉMANKIND LESSON


Une grande leçon d’humanité donnée à l’homme par le monde animal en à peine dix minutes.

Certains homo sapiens continuent à prétendre que l’acceptation des différences est un concept utopique, bien difficile à mettre en application dans la réalité. Cela pose apparemment beaucoup moins de problèmes à un chien ou un orang-outan…
et à tous leurs copains faisant preuve ici d’une belle ouverture d’esprit. Question de cerveau ou de sensibilité ? D’intelligence ou de générosité ? Ou d’un peu tout cela à la fois ? Dans la vie de tout un chacun, la bienveillance devrait être à la fois la règle et le but du jeu. Les animaux les plus différents y parviennent bien. Pourquoi pas nous ?

Vivre ensemble malgré les différences, c’est la diversité dans le bon sens.

A huge mankind lesson shown by animals in less than ten minutes.

Some humans still pretend that accepting the differences is an utopic concept, very hard to put into practice. Visibly, a dog and a monkey do not mind at all. And their friends also, which have a great open mind in this video. Is it a matter of brain or sensitivity ? Intelligence or generosity ? Or a bit of everything ? In everyone’s life, the goodwill should be the aim of the game. Live together in spite of the difference, this is diversity in the right way. If animals can do it, why not us ?

Be together. Not the same.
Live together. Play the game.