QATARSTROPHE !

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Hier, ils ou elles se croyaient les plus malins et les plus nantis. Aujourd’hui, ils et elles sont dans le pétrin et se disent anéantis. Leur but commun était la vie facile et l’évasion fiscale au Qatar ou aux Émirats arabes unis. Depuis que Dubaï et Doha sont devenus les cibles des missiles iraniens, les influenceuses et influenceurs français qui s’y pavanaient se lamentent et supplient leur bon pays de les récupérer, eux qui l’avaient pourtant renié sans vergogne. En 2020, lors du confinement Covid-19, on avait assisté aux mêmes jérémiades des mêmes pleurnicheurs et pleurnicheuses bloqués hors de l’hexagone. Visiblement, cela ne leur a pas servi de leçon. Ils et elles viennent à nouveau chouiner sans le moindre scrupule. Dans sa petite vidéo d’une minute (voir ci-dessus) la journaliste Isabelle Saporta résume bien leur situation, en pointant une contradiction évidente qu’eux-seuls n’ont évidemment pas la décence de remarquer.
Il faut dire qu’ils ont été à la bonne école des mauvaises habitudes prônées par une téléréalité dont ils sont pratiquement tous issus. Une culture générale brillant par son absence, un égocentrisme indécent, une médiocrité élevée au rang de marque de fabrique et une philosophie de vie que l’on pourrait résumer par ce leitmotiv : « Tout pour moi, rien pour les autres »… voilà les caractéristiques premières de ces influenceuses et influenceurs qui sévissent sur internet et les réseaux sociaux depuis bientôt deux décennies. Depuis son arrivée en France en 2001, cette téléréalité, que certains visionnaires nommèrent aussitôt télé-poubelle, n’a cessé de promouvoir un nivellement par le bas et une prime à la stupidité qui, malheureusement, continuent à faire des ravages parmi des jeunes pour qui cette gloriole du pauvre (d’esprit) a valeur de modèle. La bêtise médiatisée à outrance ne fait plus peur. Pour certains, elle est devenue un exemple à suivre. La réussite financière discutable et la notoriété factice des influenceurs et influenceuses les plus connus avaient quelque peu ralenti les critiques et les moqueries à leur dépens. Leur nombrilisme et leur attitude nombriliste et leur quémandage éhonté en ce début de conflit américano-israélo-iranien 2026 a relancé la machine à caricatures pour une nouvelle campagne, dont les premiers tirs de semonce sont présentés en complément de ces quelques lignes.
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En 2021, une fameuse émission de téléréalité française, diffusée sur la chaîne W9, avait pour thème et pour titre : “Les Marseillais à Dubaï” ! À l’heure où certains de leurs condisciples ne jurent que par leur retour en France, ne pourrait-on pas tenter d’inverser la tendance et imaginer, en 2026, une diversion du genre “Les Marseillais à Téhéran” ? Cette tactique audacieuse pourrait peut-être précipiter la fin définitive du régime des mollahs. Le choc des cultures au service de la fin des hostilités… Il faut parfois savoir prendre des risques et adopter des conduites périlleuses, un peu comme ces pompiers de l’extrême qui, en 1991 au Koweit, traitaient les puits de pétrole incendiés par l’armée irakienne. Ils éteignaient les flammes à l’aide du souffle provoqué par plusieurs centaines de kilos d’explosifs. En 2026, outre l’effet de surprise, notre commando marseillais compter sur l’impact d’une stratégie atypique et d’une arme secrète révolutionnaire. La bombasse siliconée 95 bonnet C plus puissante que la bombe anti-bunker GBU-57 ! L’arsenal et le commandement nord-américains ridiculisés par l’attirail et le contingent franco-phocéens… Donald le Trump la mort risquerait de ne pas s’en relever.
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