Tout est parfait dans ce PostModern Jukebox.
Le délicat snapping d’intro et le pont de l’insolite relais contrebasse à quatre mains. La répartition des personnages dans l’espace. La prestation scénique et musicale de ce nonette peu commun. Sa triple composante féminine pour le moins enjouée. Les robes jungle fashion et leurs ondulations suggestives, les mains sur les hanches et les œillades complices… Un peu plus que de la musique dans tout cela.
Accélération rythmique via contrebasse à quatre mains. Clarinettiste zaninien en retrait, trombonniste lunaire, pianiste et batteur aussi présents que distants… et ces trois grâces minaudant leur langoureux swing à la perfection, dans le ton et la séduction absolue, jusqu’au déhanché final…
Trio synchro de barbie girls méli-mélomanes avec lequel on aimerait se perdre et juste après se retrouver… Tout au long cette sensuelle ligne de basse.
Tels des contre-points de suspension.
All About That Bass…

DRIVER ASSISTANCE  –  CONDUITE ASSISTÉE

10548817_354332834722152_8993193788062709636_o

Eureka!

I finally discovered the vehicle which will perfectly fit with my sweet tiny red outfit ! It looks like a double seats but the access to the passenger seat looks somewhat sharpened ?

Now, I just need to find the driver…

 

Eurêka !

J’ai enfin déniché le véhicule qui s’accordera parfaitement avec mon joli petit ensemble rouge ! Il paraît que c’est un deux places, mais l’accès au siège passager s’avère peut-être un peu escarpé ?

Maintenant, il ne me reste plus qu’à trouver un chauffeur…

 

Le  Beau  Jules

Il paraît qu’il est bi… Non, c’est pas vrai ! Si un des plus grands bi de l’histoire… D’ailleurs, à bien y regarder, sous le stylet d’Uderzo et Gosciny, il a vraiment une tête de bi. Pire que dans “ Une heure moins le quart avant J-C ”, sous la toge de Michel Serrault.

Jules C

Hé oui ! Le plus grand des Jules, le plus grand des César : Caius Julius Caesar alias Jules César, descendant de Vénus, déesse de l’amour (rien que ça), celui qui en fit baver à nos ancêtres gaulois, explora aussi “une pratique sexuelle indifféremment homosexuelle ou hétérosexuelle”. Telle est la définition de la bisexualité, chez les bipèdes ou les autres. (suite…)

MAIS  OÙ  EST  PASSÉE  VV  ?

La nuit dernière, une houle inespérée de la bande FM ramena soudainement à la surface de l’onde radio « Crying Blood », de VV Brown. Délicieuse surprise mais soudaine interrogation. Qu’est donc devenue cette surprenante chanteuse anglaise ? Avec ses lèvres pulpeuses, ses œillades ténébreuses mais surtout sa voix et sa vitalité créative, elle avait surgit de nulle part, il y a maintenant une demi-douzaine d’années, en imposant un style rafraichissant et tonique. « Shark in the Water », autre perle pêchée dans le vivier de VV Brown, avait cartonné dès la sortie de l’album « Travelling Like The Light », apparu en juillet 2009 outre-Manche, mais diffusé en France début 2010 seulement. (suite…)

CANINES   CALINES

12366217_551821754973258_130250543615404258_n

Quelquefois, dans la meute anonyme qui m’entoure, je sursaute encore de me sentir réellement discordante. Je voudrais aboyer ma différence sans donner le change, mais je me reprends. Je hume l’air du temps, passablement vicié par la poursuite citadine de petites traques sans importance. Je souris sans montrer les dents. Je marche dans le sens du vent, bien à couvert, au milieu de la horde que je suis certaine d’avoir finalement domestiquée.

À moins que ça soit exactement le contraire qui se soit passé ?

Sometimes, in the middle of the pack surrounding me, I still jump by feeling so discordant. I would like to bark my difference without pulling the wool over, but I get a grip on myself. I smell the spirit of the time, quite contaminated by hunting uninteresting stalks. I smile without baring my teeth. I walk where the wind blows, well covered in the middle of pack which for sure I finally domesticated.

Unless the exact opposite happened ? 

Amour, Amitiés…

10479929_346364682185634_4776224103040993926_o
Les images du montage photo sont légèrement racoleuses, je vous l’accorde, mais les chaînes de télévision françaises l’ont été si peu en annonçant sa mort, un certain dimanche 17 août 2014, que cela rétablit un semblant d’équilibre. Pierre Vassiliu avait coupé le contact discrètement après un parcours inclassable. Le grand public retient évidemment son tube de 1973 « Qui c’est celui-là ? », étonnante adaptation de « Partido Alto » de Chico Buarque, et peut-être aussi l’année d’après « J’ai trouvé un journal dans le hall de l’aéroport ». (suite…)

« C’EST SUR VOS YEUX QU’IL FAUT METTRE UN VOILE, PAS SUR NOTRE VISAGE »

Extrait du film «La source des femmes», de Radu Mihaileanu, sorti en France en novembre 2011. Biyouna, chanteuse, danseuse et actrice algérienne y interprète cette tirade magistrale dans laquelle tout est dit.