JOLIE  MÔME


Juliette Gréco, née le 7 février 1927 à Montpellier, a rejoint Paris avec sa mère et sa sœur dès 1933. Passionnée de danse, elle fit partie des petits rats de l’Opéra Garnier en 1939. Après les sombres années d’occupation, la capitale française renoua avec un certain bouillonnement artistique et Juliette Gréco devint rapidement la muse de Saint Germain des Près. Vingt ans plus tard, en 1967, elle interpréta “Déshabillez-moi”, une chanson écrite au départ pour une strip-teaseuse de cabaret mais qui lui alla comme un gant tant elle sut jouer sur des variations langoureuses et malicieuses. C’est elle qui eût l’idée d’ajouter la réplique finale : “Et vous… déshabillez-vous !”, augmentant ainsi l’ironie du propos et nuançant le caractère salace auquel certains auraient voulu limiter la chanson. Cette dernière fut tout de suite boycottée par les trois grandes radios françaises : France Inter, RTL et Europe 1. De même, la télévision interdit à Gréco de la chanter lors de son passage à Télé Dimanche. Finalement, comme souvent dans ce cas de figure, la censure finit par jouer un effet pervers qui assura une formidable promotion au titre entre 1968 et 1969, années respectivement anti-conformiste et érotique. Aujourd’hui, la chanson a 52 ans, Juliette en a 92 et elles ont encore plus d’un après à Saint Germain des Près. On se plairait bien à imaginer, fillette fillette, xa va xa va xa va durer toujours…

 

LES CENT TRANSSEXUELS ET TRANSGENRES LES PLUS INFLUENTS

@ 100 trans

C’est sous ce titre quelque peu sommaire que lintern@ute.com a édité un répertoire regroupant effectivement une centaine de personnes impliquées dans la reconnaissance de la trans-identité dans le monde.

Ces nombreux mini-portraits valent par leur diversité et les époques très différentes auxquelles ils font référence. On peut regretter qu’ils soient parfois très succincts au niveau des textes, mais le propos initial était probablement de regrouper un grand nombre de cas et de contextes psycho-sociologiques.
De ce point de vue, on peut admettre que le pari est globalement réussi… en espérant qu’il puisse également prolonger l’acceptation et la réflexion sur le sujet.

Cliquer sur le lien ci dessous pour avoir accès à la sélection de lintern@ute :

http://www.linternaute.com/actualite/societe/1226859-ces-stars-ont-change-de-sexe-les-100-transsexuels-et-transgenres-les-plus-influents/1227847-andreja-pejic-mannequin

BEST  OF  SUPERBOWL  LIII

À tous ceux et toutes celles qui pensaient avoir manqué quelque chose en ne regardant pas la finale du 53ème Superbowl (football américain), diffusée sur TF1 dans la nuit du 3 au 4 février, nous offrons ici une petite sélection de ce qui s’est révélé le moins ennuyeux lors de cette soirée. Pour le reste, que ce soit au niveau du jeu pratiqué sur le terrain ou du traditionnel show organisé à la mi-temps, cette édition 2019 (qui opposait les Patriots de la Nouvelle Angleterre aux Rams de Los Angeles) a pataugé dans une médiocrité rarement atteinte dans ce qui est sensé être le plus grand événement sportif américain de l’année !

LA GUERRE DES POÊLES

Quarante jours après Noël, le 2 février, survient la fête de la Chandeleur. En cette période bien particulière, qui précède de peu le mardi gras et ses beignets, une petite projection dans l’hyper-espace de la création crêpière vous permettra d’étaler votre science (fiction ?) en copiant outrageusement cette technique hyperboliquement bluffante.

N’oubliez pas le Louis d’or dans la main qui ne tient pas la poêle… Car la légende prétend que pour engendrer succès et prospérité toute l’année, il faut faire sauter les crêpes avec une pièce de monnaie dans la main tout en récitant ces vers séculaires :

La veille de la Chandeleur…
L’hiver se passe ou prend rigueur
Si tu sais bien tenir ta poêle
À toi l’argent en quantité
Mais gare à la mauvaise étoile
Si tu mets ta crêpe à côté.

Comme quoi, dans le passé ou le futur, qu’elles soient noires ou dorées, étoiles et crêpes demeurent irrémédiablement liées…
À ce rythme là, on se demande bien qui va débouler sur nos écrans en troisième semaine ?

 

MON BEAU SAPIN



Ultime jour de janvier, premier jour de février…  « Père, Père Noël, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Il n’y a pas si longtemps, fin décembre, c’était l’étoile du salon, la star du living-room. Aujourd’hui, il n’est plus rien. Il n’est plus sur son 31. On l’a dépouillé de ses attraits, comme dans la chanson, bois et guérets. On a saccagé sa parure, confisqué les rubans, les bijoux et les attributs de fête qu’il arborait triomphalement sous les œillades contemplatives d’un public conquis. Noble déchu au faîte de sa gloire, il erre solitaire. Personne ne lui fait plus le moindre cadeau. Déraciné dans les grises rues des grandes villes, il gît nu en exhibant sa verdure. (suite…)

MÊME  PAS  PEUR  !

Les plus pessimistes craignaient une tempête de neige sensée paralyser la France entière. Des 43 départements mis en vigilance orange au départ, un seul (l’Aveyron) était encore en alerte 24 heures plus tard. La tourmente tant redoutée a traversé l’hexagone sans provoquer de gros dégâts et s’est rapidement éloignée en direction de l’Allemagne. Si les conditions de circulation ont été quelque peu perturbées en tout début de matinée, avec notamment des transports scolaires et routiers interrompus, le reste de la journée a ramené le sourire sur les pare-brises des automobilistes. Y compris dans les régions de plus haute altitude.

FROM  BOY  TO  GIRL
DE  GARÇON  À  FILLE

Si l’habit ne fait pas toujours le moine, le maquillage fait parfois la madone.

You can’t judge a book by its cover… Like a virgin and a material girl !

AUSSI  FIDÈLE  QU’UNE  CITATION ?


« PLUS JE CONNAIS LES HOMMES, PLUS J’AIME LES CHIENS »

Est-ce une citation ou un aveu ? Aveu teinté d’un reproche androphobe… On l’a attribué à des personnes aussi différentes que Jules Renard, Brigitte Bardot, Mark Twain, Erik Satie, Fernand Gravey, et même Vladimir Poutine ! À l’occasion, la phrase fut déformée en : « Plus je connais les gens, plus j’aime les chiens » ou encore : « Plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien ». Des variantes qui ne nuancent guère la misandrie du propos. Il semble que la véritable paternité (devrait-on dire maternité ?) de la formule  revienne à Madame de Staël. C’est elle qui accoucha la première de cette saillie littéraire. (suite…)

BRIGITTE BILLEBARRE LE BILLARD


Le billard… Est-ce un jeu ? Est-ce un sport ? D’où vient-il ? À qui parle-t-il ? Six siècles après ses premières apparitions, il fait toujours fureur en intérieur et ne cesse d’élargir le cercle de ses passionnés. Son champ lexical est un carambolage permanent. Brigitte Boréale s’étend quelques minutes sur le sujet et amorce quelques coups faciles. Elle tente d’incurver une réflexion personnelle en abordant la question de front ou par la bande…

SYMPHONIE  DE  LA  PAGE  BLANCHE


Parfois, l’inspiration tarde à prêter main forte à l’écrivain et le clavier reste muet.
La musique peut alors devenir une alliée de circonstance et doper la créativité.
À moins que ce ne soit l’inverse ?