MORGANE  &  JULIETTE


Elles récidivent ! Made in USA sur fond de Marseillaise, le dernier sujet des Web Sisters en folie vaut son pesant de beurre de cacahuètes sur french baguette kinky-crispy. Nos deux révolutionnaires du Net pas toujours très nettes en rajoutent une louche sucrée-salée sans que l’on sache vraiment, de leur bilinguisme déjanté ou de leur schizophrénie avérée, ce qui nous emberlificote le plus au final. Autodérision de siamoises ébouriffées et coups de griffes malicieuses constituent leur marque de fabrique. Angélique duo d’enfer. Le prisme dont elles usent et abusent –la modération n’est pas leur tasse de thé– grossit certains détails tout en prenant du recul avec les considérations générales. Nous sommes en présence d’une double vision binoculaire à géométrie variable et mise au point stroboscopique par fragmentation dissociative. Mais c’est toujours comme ça avec les vraies fausses jumelles.

SITTING  TRANS



Parfois, pour ne pas dire souvent, les beautés transgenres complexent un peu sur leur taille. Elles aimeraient la réduire de quelques centimètres, afin de chausser des talons encore plus hauts ! Délicieux paradoxe de la féminité exacerbée. Alors, elles ont trouvé la parade. Pour ce hit-parade remarquable, bien que non exhaustif, elles ont décidé de rester assises.

Sometimes, not to say often, transgender beauties complex a little on their height. They would like to reduce their size by some centimeters in order to put higher heels on! Charming paradox of increased feminity. So they found a solution. For this outstanding but non exhaustive hit parade, they stood seated.

BRIGITTE  A  DU  BOL  !

La 82ème édition du Bol d’Or se courait ce week-end sur le circuit du Castellet. Cette course motocycliste, légendaire épreuve d’endurance qui tire son nom d’une course cycliste se déroulant elle aussi sur 24 heures d’affilée, se refusait obstinément à l’écurie Honda depuis un dernier succès en 1996. Afin de mettre un terme à ces 22 années de disette, je fus investie d’une mission secrète dans la nuit de samedi à dimanche. Mais chut ! N’allez surtout pas le répéter… (suite…)

LES  BONS  CONSEILS  DE  TATIBRIBRI

 

@ déménagement

 

Vous devez déplacer des meubles dans votre salon et le gentil déménageur qui s’était engagé à œuvrer dans ce sens vous fait lâchement faux bon au dernier moment ? Qu’à cela ne tienne ! Employez la technique de la déménageuse avertie invertie. (suite…)

HAPPY  69  !

Ils n’ont pas d’âge mais ils en ont quand même un puisque leur état civil fait mention d’une naissance à Saint-Lary, dans le Gers, le 29 août 1949. C’était un lundi et c’était aussi le jour où l’URSS testait sa première bombe atomique (n’y voyez aucun rapport), du côté de Semipalatinsk, dans les steppes du nord-est du Kazakhstan, qui n’avait rien demandé à personne. Igor et Grichka Bogdanoff n’ont jamais pris la grosse tête pour autant. La preuve : ils n’ont pas hésité à s’inscrire parmi nos premiers soutiens dans notre belle aventure du GIGGN. Aussi, du fond du cœur et dans un élan quasi fraternel, leur souhaitons-nous un very happy 69 birthday !

TELLE  FILLE…

Son trip, c’est plutôt, à terme, l’écriture de scénarios de séries tv, mais, comme elle a tout de même fait une école de journalisme après sa licence de droit à la Sorbonne, ma fille Morgane vient de commettre cet article dans Glamour. Il traite habilement d’un sujet qui n’est pas tout à fait indifférent à son père, lequel père n’est pas peu fier de cette connivence journalistique. En outre, le détour par Netflix finit de boucler la boucle. Dans la vie, et peut-être même au delà, tout n’est finalement qu’affaire de passerelles et de transmissions…

SCÈNE  DE  CORPS  ET  D’ESPRIT

Elle ne fut pas seulement le sex-symbol hollywoodien des années 1920 aux années 1930. Actrice, chanteuse, auteure et scénariste américaine, Mae West (17 août 1893 – 22 novembre 1980) fut une femme libre et libérée avant l’heure. Son accent banlieusard et sa voix de poissonnière ne l’empêchèrent nullement de devenir une femme fatale, doublée d’une femme de tête aux mots d’esprit ravageurs, parfois cyniques, souvent grivois. (suite…)

5  AOÛT

Le 5 août 1962, vers 3 heures du matin, le corps sans vie de Marylin Monroe est retrouvé dans la petite hacienda qu’elle venait de s’offrir à Brentwood, au 12305 Helena Drive, non loin de Los Angeles. Fort heureusement pour la famille Kennedy, le mystère de sa mort ne sera jamais élucidé. Faute de preuves et en raison d’une enquête effroyablement bâclée, pour ne pas dire sabotée, l’administration ne sera en mesure ni de classer le dossier, ni d’affirmer qu’il s’agit d’un homicide, ni de déclarer officiellement un suicide. Le petit carnet rouge dans lequel Marylin avait noté des confidences compromettantes ne sera jamais retrouvé. Quand bien même le serait-il aujourd’hui, et qu’une vérité dont tout le monde se doute finirait par éclater au grand jour, cette nuit du 4 au 5 août 1962 a fait virer la couleur au noir. Ou vice-versa. Avec Marylin, le temps n’a pas d’âge. Avec Marylin, tout est possible, y compris de convertir le sexuel en sensuel, le lubrique en sympathique. Et d’embarquer avec elle des millions de personnes dans l’indicible. “El amor màs fuerte que la muerte”. Mon amie Paloma, qui est née le 12 janvier 1996, en apporte la confirmation éclatante avec son crédo désarmant : « Ce 5 août 1962 restera le jour le plus triste de ma vie » !

ASSOCIATION  DE  PENSÉES

 

« Mon corps est cette part du monde que mes pensées peuvent changer. »
Georg Christoph Lichtenberg
« My body is part of this world that my thoughts can change. »

« Si l’on doit se conduire mal, il vaut mieux être bien habillée qu’en tenue négligée. »
Oscar Wilde
« If you will behave badly, you’d better be well dressed than wear sloppy clothing. »

28  ANS  !



La semaine dernière, dans un délicieux petit hameau niché sous le soleil de Dordogne, nous fêtions les 28 ans de ma fille Morgane. Un feuilleté aux pommes croustillant, une tarte aux framboises sur lit de crème fouettée et un magnifique bouquet de vingt-huit roses étaient de la partie. Ma copine Lily regardait l’ensemble avec gourmandise. Amusée et curieuse, je demandai :
« Que préférerais-tu avoir : le feuilleté aux pommes, la tarte aux framboises ou le joli bouquet ? ».
« Aucun des trois, me répondit-elle. Je préférerais avoir 28 ans ! »