TANTI  AUGURI


Gina Lollobrigida est née le 4 juillet 1927 à Subiaco, une petite ville située à une quinzaine de kilomètres de Rome. Issus d’un milieu ouvrier modeste, ses parents sont rapidement contraints de rejoindre la capitale. Une chance pour la jeune fille qui s’inscrit à l’Académie des Beaux Arts et fait ses premiers au théâtre à 18 ans. Curieusement, c’est un rôle dans un roman-photo, un genre très prisé à l’époque, qui la fait remarquer. Le cinéma lui confie quelques rôles qui demeurent très secondaires. Sa sublime plastique est à la fois un atout et une entrave. Les concours de beauté la font monter sur les podiums (deuxième de Miss Rome, troisième de Miss Italie) mais jamais sur la plus haute marche. (suite…)

QUARTIER   D’ÉTÉ


Décidément, ma petite rue parisienne est bien mal embouteillée en cette fin de semaine caniculaire. Étrange spectacle quotidien que de voir tous ces inconnus assis sur le bitume, ou faisant le pied de grue à deux pas de mon immeuble. Probablement la rançon de la gloire et de ma célébrité grandissante ? Tous ces gens qui m’attendent inlassablement, qui guettent ma sortie à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, en espérant obtenir un autographe, un selfie ou même un sourire des plus furtifs… Cela devient aussi pénible que la hausse conjuguée du tabac mentholé et des températures estivales.
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À  GILBERT…


Entre un père et un fils, la communication n’est jamais simple. Les questions sont souvent des réponses, et les réponses des questions. Ce qui compte vraiment, c’est la communication qui subsiste entre les unes et les autres. C’est le lien qui existe entre l’un et l’autre.

 

WE EXIST  –  ON EXISTE  –  EXISTIMOS

(Écouter et visionner le clip avant de lire l’article)


Ça commence doucement. Et puis ça bat plus fort. Comme un cœur avec ses émotions. La ligne de basse prend aux tripes. La batterie scande un tempo macho ma non troppo. La guitare électrise quelques résonances féminines compensées. Les images sont là pour mettre les poings sur les ils. Sans surprise. Le contraste est ailleurs. Dans l’éternel combat entre l’ombre et la lumière.
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WANTED



La photo ci-dessus est extraite du reportage intitulé « Trans-Mission », paru dans le numéro d’avril du magazine Causette. À l’époque, tout était rose. Je courais partout et n’avais que faire des orages soudains ou des vents contraires. J’étais sereine et enjambais les obstacles au pas de course, même quand il n’y en avait pas. Mais tout ça, c’était avant… (suite…)

JOLIES CANNES ET VIEILLES BRANCHES



Cœurs-croisettes et festival de nymphettes ; comme tous les ans à pareille époque, Cannes exhibe sans vergogne son trop plein de personnalités factices et pique-assiettes de circonstances. Le clou du spectacle demeure les tenues libidineuses des belles de jour sur tapis rouge. C’est une débauche de porno chic de plus en plus douteuse. Certaines belles de nuit parisiennes se font embarquer au poste pour beaucoup moins que ça.  (suite…)

DE  CINQ  À  DIX



Les chiens adorent la poésie. Mais oui, mais oui ; véridique ! C’est un berger qui vous le dit. Un berger qui a parfois bien du mal à regrouper son troupeau, fait de mots et d’idées, qui s’en vont gambader un peu trop loin. Les uns se perdent, les unes s’échappent et l’on peine souvent à les rassembler. Leur transhumance n’est jamais régulière, c’est bien là le problème. Les chemins de traverse foisonnent et l’herbe est toujours plus verte ailleurs. (suite…)

DILEMME


Les températures font du yoyo et le soleil joue à cache-cache. Par ces temps très changeants, on ne sait plus à quelle paire d’escarpins se vouer. Nous voici plongées dans la plus grande perplexité. Que choisir ? Quelle option privilégier ? Cruel dilemme, choix cornélien, casse-tête existentiel… il n’y a pas de mots assez forts pour définir cette trouble torture qui nous taraude l’esprit et devient notre talon d’Achille en ces jours indécis. Un coup à se flinguer…


ULTIMATUM


Voici, ci-dessus, le message qu’un imbécile, ou un inconscient… ou les deux à la fois, a jugé bon de m’envoyer hier soir, en l’honneur de la journée internationale des droits de la femme. Ma réponse est simple. Je lui accorde un sursis de vingt-quatre heures maximum pour se confondre en des excuses aussi plates qu’une limande qui serait passée sous un rouleau-compresseur. Pardon pour cette vision déchirante d’un monde animal lui aussi trop souvent martyrisé (surtout s’il s’agit d’une limande femelle, vivant quotidiennement sous la contrainte et l’humiliation de cette expression navrante : «plate comme une limande» !). (suite…)